Ce lundi, alors que les discussions entre le Premier ministre grec, Alexis Tsipras et l'#Union Européenne, s'annonçaient particulièrement tendues quant au devenir de la #Grèce, il n'en fut pourtant rien.

Les déclarations récentes de Jean-Claude Juncker, François Hollande et Angela Merkel font davantage croire à une sortie de tunnel pour ce conflit, embourbé dans la dette hellénique.

En Grèce, la population n'a plus confiance en ses institutions financières, et reprend à coup de milliards d'euros, l'argent déposé en banque. Il devient impératif pour l'Union Européenne de trouver une solution "durable" à cette crise, et cela avant jeudi où d'importantes réunions prendront place à Bruxelles vers la mise en place d'un éventuel accord.

Un Conseil Européen aux allures de Moussaka

On ne peut plus croire en l'échec des dernières négociations. Avec un nouvel effort de plus de 3 milliards d'euros, Alexis Tsipras place la barre haute, pour un pays en pleine #Crise économique. Mais le Premier ministre grec devra surtout convaincre l'Union Européenne, et plus encore son propre parti.

Une nouvelle réunion des ministres de la zone euro, se tiendra ce mercredi dès 19h au Parlement Européen de Bruxelles. L'objectif de ce rendez-vous est d'entériner les discussions antérieures vers un nouvel accord. De plus, les 25 et 26 juin un nouveau Conseil Européen orientera principalement son « plat du jour », sur la problématique des migrations, mais force est de constater qu'il y aura en guise de « Tzatziki », la fameuse question de la sortie ou non de la Grèce.

Migration et économie au cœur des débats

Une fois cette épine sortie du pied de l'UE, en espérant que ce soit le cas, le Conseil Européen pourra travailler sur les sujets à l'ordre du jour. Outre ce drame humain des migrants, l'économie fera son retour, tout comme le TTIP (traité de libre-échange transatlantique), mais également les problèmes de sécurité et de terrorisme.

Un programme non exhaustif qui risque d'être chamboulé, si le premier point décrit en amont, la dette grecque ne trouve pas de solution. Un nouveau sursis du maintien de la Grèce au sein de l'Union Européenne est donc à envisager, même si pour certains observateurs Alexis Tsipras se devrait de quitter la zone euro.