Comme nous vous l'annoncions dans un précédent billet, un des points discutés, lors du Conseil Européen de ces 25 & 26 juin, portera sur la problématique des migrants. En effet, les drames journaliers, ou presque, que l'actualité envoie ne peuvent laisser indifférents. Il faut pouvoir annihiler cette menace de "passeurs-escrocs", qui ne se sourcillent que de leurs portes-feuilles. Avant la fin juillet, l'Europe doit trouver des solutions humaines, afin de sauver les situations désastreuses de 40 000 migrants, arrivés depuis le début de l'année. Chose pas si évidente, même si l'Européen se dit respectant les droits humains et comment satisfaire toutes les sensibilités de 28 ?

Jusqu'à la fin juillet pour "caser" 40 000 personnes

En ouverture du Conseil de l'Europe, communication fut faite des points importants devant servir de base à ce débat. La migration, qu'elle soit d'ordre personnel ou obligatoire - en raison de guerre par exemple - doit trouver une solution afin d'éviter ce qui se voit en Méditerranée. On sait que la plupart des candidats venant d'#Afrique, mais aussi du Moyen-Orient, espèrent parvenir à un monde meilleur. Monter vers le Nord, atteindre des terres plus propices à une vie digne d'être vécue, tous en rêvent, mais fort peu y parviennent.

La Commission Européenne se trouve devant un constat d'échec, pour l'heure, et doit faire en sorte de trouver le moyen de "reloger" 40 000 personnes. Pour cela, des pistes sont lancées, à savoir dans un premier temps, une répartition des migrants. Car actuellement, ce sont l'Italie et la Grèce qui détiennent le triste privilège de voir débarquer, sur leurs côtes, le plus grand nombre de candidats réfugiés. Mais pour cela, il faut aussi installer des incitants, tant du côté des pays - au sein des 28 - qui accueilleront ces personnes, mais aussi envers les États d'où ils partent. Déjà deux points très importants.

Du côté des 28, l'Italie et la Grèce devraient se voir attribuer une enveloppe d'environ 240 millions d'€ (ce qui représente 6 000 € par migrant), afin de pouvoir faire face à cet afflux. Autre point sera de faire la différence entre les notions "d'obligatoire" et "volontaire", dans le chef des pays "accueillant" des migrants. Mais la Commission s'attachera également à trouver des solutions avec les pays (non en guerre) pour éviter un tel départ. Pour les autres, ou le climat est plus tendu, voir désastreux, la question plus épique ne trouvera de solution qu'avec le temps, et beaucoup d'espoir. Tout ceci sera discuté ce jeudi soir et surtout vendredi matin, sans oublier que le doute plane toujours au sujet de la Grèce, dont l'Eurogroupe planche également à Bruxelles. #Union Européenne #Belgique