Tout le monde parle d'accord sur « argent frais contre réformes ». Mais outre le remboursement des créanciers, se pose aussi la question de la dette grecque. Une fameuse somme ! Puisqu'elle s'élève à ni plus ni moins que 322 milliards d'euros. Et force est de constater que sur ce point, c'est encore l'inconnue qui règne. Il n'y a aucune avancée sur le sujet.

C'était l'une des grandes ambitions d'Alexis Tsipras : pouvoir la remettre à plat. Et repartir de zéro en prenant son mandat de Premier ministre. Mais les choses ne se déroulent pas comme il le souhaite. Et cette dette n'a même pas été évoquée hier lors de la réunion au sommet de 19h.

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Elle représente 177% du PIB et devra également être traitée. C'est dire les casseroles que traîne encore le pays derrière lui. Hormis le FMI, aucun créancier n'est prêt à faire de concessions sur le dossier. La BCE maintient déjà les banques grecques sous perfusion. C'est déjà assez ! Quant à la fameuse solidarité européenne, c'est une utopie. Et les Etats européens qui ont subi également une crise d'austérité (Portugal et Espagne) ne veulent pas faire de concessions pour la #Grèce. Surtout que dans le pays, les retraites sont élevées. Les Allemands sont eux aussi intransigeants.

Enfin, autre inconnue pour la suite des événements : la réaction du parlement grec. Car si accord il y a, il devra être ratifié par le parlement grec. Si tel n'est pas le cas et que la majorité ne donne pas son accord, le gouvernement pourrait devoir démissionner.

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On n'en n'est pas encore là. La tendance est à l'optimisme et les marchés financiers repartent à la hausse. Mais quid de la dette ? Et quid de la réaction du parlement en cas d'accord ? Deux questions sans réponse à l'heure actuelle. #Union Européenne