85 Milliards d'Euros supplémentaire injecté dans l'énonomie du pays pour "donner de l'air" et permettre au Gouvernement Tzipras d'affronter les prochaines échéances. C'est bien pour les salaires des fonctionnaires, pour les retraités grecs, pour les banques ( quoi que ....) , mais c'est tout.

Avec cet énième plan, la Grèce voit son taux d'endettement atteindre les 200 % du PIB. Insupportable et insurmontable .

Des négociations feutrées, en petit comité ! Le FMI, écarté, laisse les dirigeants de l'Europe se débrouiller avec le "paquet cadeau". Curieusement, ces négociations ont rapidement abouties, sans faire trop de bruit, et sans que l'on traite la #Grèce de " vilain petit canard " ! Pour quelle raison !

Parce que la Grèce fait peur .

Le référendum du 5 juillet dernier a été un séisme pour l'Eurogroupe, comme si les dirigeants de Bruxelles avaient oublié que la démocratie est un régime politique !

OUI, le peuple à parlé , a dit non à l'austérité toujours grandissante d'un système économique Européen à la botte des multinationales et des banques .

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Et les électeurs savaient que leur pays ne pourrait pas s'en sortir tout seul. 

Alexis Tzipras, contraint et forcé de négocier sous pression des pays de la zone - euro, notamment avec le couple franco- allemand , a évité le chaos total du pays et sa sortie de l'Eurogroupe. 

Est-ce une trahison !  NON.

Le courage d'affronter une dictature économique , un modèle soi - disant unique de gestion, a changé les données et les opinions, a déplassé les curseurs, a fragilisé un bloc Européen que tout le monde croyait solide.

L'Europe à peur de demain.

Le réveil de la démocratie, la conscience des peuples du poids de leur expression sur une politique libérale généralisée, fait craindre au parlement Européen des fissures plus grandes , dans un système de gestion qui ne correspond plus du tout aux attentes, aux besoins et à l'unité Européenne.

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Alexis Tzipras a réussi une chose :  Faire comprendre que si elle veut rester unie, l'Europe doit changer les règles.

Il n'y a qu'une solution à la dette Grecque : 

Un troisième plan et 240 milliards d'Euros. Quand on sait que 40 % de ces prêts servent à payer uniquement les intérêts de la dette, les banques ont bien l'intention de continuer à faire des profits, au détriment de l'évolution sociale du peuple Grec .

Il faut trancher dans le vif :

La dette (240 milliards) représente 3,5 fois le montant du seuil maximum d'endettement autorisé par l'union Européenne ( 60 % du ¨PIB).

Alors, pour laisser la Grèce respirer et assainir ses finances étranglées, 

Il faut annuler une partie de la dette (environ 150 milliards d'Euros) pour la ramener au seuil minimum autorisé.