Avec l'arrivée de nombreux migrants en Europe, que ce soit par la mer méditerranée ou par l'est, une question a été soulevée par la communauté européenne : où loger toutes ces personnes ?

Un début de réponse avait semble t-il été trouvé avec la solution des quotas, où chaque pays devait accueillir un nombre précis de migrants en fonction de sa population totale. L'idée n'est en soit pas mauvaise du tout.

 

Mais c'est oublier l'existence d'un espace, dit « l'espace Schengen ». Au sein de cette zone, dont la France appartient, une règle est en vigueur : la liberté de circulation des hommes (et des marchandises ainsi que des capitaux , mais ça ne concerne pas directement les immigrés).

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Vous allez me dire « oui et alors ? ». Et alors imaginons une personne qui veut rejoindre l'#Allemagne. Elle n'a que faire d'être acceptée par l'Allemagne du moment qu'elle rentre dans les fameux quotas d'accueil d'un pays appartenant à l'espace Schengen puisqu'elle aura tout le loisir de se rendre dans le pays de la chancelière Merkel après avoir reçu ses papiers (d'ailleurs l'Allemagne commence à fermer un peu ses frontières).

La encore, vous me direz « oui, et alors ? ». Et alors si l'immigrant ne parvient pas à s'intégrer pour X ou Y raisons dans la terre d'accueil d'origine, il viendra dans le pays ou les avantages sociaux lui sont les plus avantageux…. Notamment en France donc.

 

Peut-être qu'à la lecture de ces lignes vous bondirez de votre siège en disant « on nous ressort les bons vieux avantages sociaux soit disant trop laxistes de la France ! ».

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Et bien il n'y a pas de fumée sans feu pour reprendre le proverbe. Entre les allocations familiales, le RSA (Revenu Social de Solidarité), la non imposition (forcément le foyer n'a aucun revenu mais que des aides financières) et les aides au logement, il reste assez d'argent pour vivre (certes dans un confort relatif) sans travailler. Et puis si le migrant (enfin le citoyen européen puisqu'il a des papiers) veut travailler en France il sera au 35 heures par semaine là où l'Allemagne carbure à 40 heures pour 5 jours, les autrichiens à 44 heures et les anglais à 41 heures.

 

Bien sur soyons réaliste, tous les immigrés ne viendront pas en France, mais croire que chacun va se contenter de rester sagement dans le pays qui l’accueil relève quand même de l'utopie.

 

 

 

  #Union Européenne #Immigration