De nos jours, dans un village de Hongrie occidentale, un livre étrange dérobé dans la bibliothèque du Vatican lors de l’avènement du pape Jean-Paul 1er, est l’objet de la convoitise de divers organismes, officines et services secrets prêts à toutes les vilénies pour s’en emparer. Le livre fut imprimé au XVIIème siècle par le célèbre imprimeur hongrois Miklos  Misztotfalusi Kis.  En raison du lieu de sa découverte et des inscriptions occultes figurant sur la plupart de ses pages, on l’appela « Le Grimoire de Borzavar ». S’agit-il d’un véritable grimoire ou alors d’un ouvrage philosophique délivrant par des belles paraboles, des messages sur le passage de la vie à la mort,  particulièrement sur l’ultime voyage vers le jardin d’Eden du Tout-Puissant appelé dans le livre « le grand rêveur de l’univers » ?http://fr.blastingnews.com/culture/2016/01/dominique-malabry-l-homme-peintre-00717433.html

Toujours est-il que la découverte de ce curieux ouvrage va déchaîner des passions alors même que la plupart des habitants de Borzavar ignore son contenu exact.

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Et, c’est Jordan Seghers, un ancien mercenaire recruté par le service action de la DGSE, qui aura la lourde mission de ramener à Paris, ce qui apparait aux yeux des enquêteurs comme étant le « Saint Graal ».

L’aventure du sieur Seghers prend ses racines en France. Elle le conduit d’abord en Hongrie, puis le ramène en Autriche. Au cours de sa pérégrination, le mercenaire fait la connaissance de Joseph Wankel, professeur de médecine de la Mediznische Universität de Vienne, spécialisée en neurobiologie et en neurophysiologie. Le professeur Wankel dispose à son domicile d’un laboratoire de recherche hors normes. Occasion rêvée pour l’homme de science d’appliquer quelques-unes des expériences contenues dans le grimoire de Borzavar que lui a remis son visiteur. Jordan Seghers se prête au jeu sans arrière-pensée.

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Bientôt, le voilà plongé dans une sorte de coma qui le transporte dans un monde métaphysique alors qu’à Paris, ceux qui l’ont chargé de mission, attendent avec impatience son retour. Se réveillera-t-il de cette expérience unique en son genre?  http://fr.blastingnews.com/sante/2016/01/la-force-de-la-psychologie-et-son-ampleur-00753571.html

C’est là tout l’intérêt que revêt cette création littéraire captée à la réalité des services secrets dont seul l’auteur détient les clés.

Le long des 330 pages que compte l’œuvre, le lecteur découvre un Jordan Seghers hanté par la peur de voir voler ce grimoire que lui-même a subtilisé chez d’autres au péril de sa vie. Plus teigneux à l’entame et toujours aussi perspicace que dans « L’angle de la mort », le héros perd quelque peu confiance en lui, partagé qu’il est, entre ses convictions religieuses et la science.   http://fr.blastingnews.com/culture/2015/12/jordan-seghers-dans-le-viseur-de-la-mort-00685647.html

Paru aux éditions Edilivre dans la collection classique, « Le grimoire de Borzavar » compte 330 pages.

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Il est disponible 175, boulevard Anatole France, à Saint-Denis. Il également en vente sur la plupart des portails en ligne, notamment www.biblio.co.uk, www.edilivre.com, www.chapitre.com, www.amazon.fr, www.savoirsplus.fr, www.kinokuniya.co.jp, entre autres. Son prix au format papier oscille entre 21 et 30 euros, selon le site. La version numérique elle, vaut 13.80 euros. #Art #Lecture