Le #Séisme qui a touché la ville d'Amatrice le mercredi 24 août était d'une magnitude de 6,2. Il a révélé que les normes parasismique n'étaient pas valables en terme de protection. Plusieurs questions émanent de cette tragédie: le travail a-t-il été fait correctement ? Des tests ont-ils été réalisés ? Ou bien encore, ne s'agit-il pas de fautes perpétrées par cupidité ? 

Le bilan de ce séisme

Pour un total de 281 morts et 388 blessés sur plusieurs communes, sans oublier les 2 500 personnes qui se retrouvent sans habitation, le séisme a ravagé la ville d'Amatrice et a engendré des conséquences désastreuses en matière de dégâts civils (221 morts et 15 disparus).

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Quant aux monuments, ce sont 293 structures qui ont été dégradées (églises, palais...).   

La défaillance des normes parasismique

Sur le mur de l'école d'Amatrice, on peut lire "en à peine trois mois" qui fait référence à la rénovation du bâtiment à la suite d'une modernisation en 2012. L'école n'est plus qu'un amas de ruines. À la suite du tremblement de terre, l'établissement est devenu l'emblème de l'échec. Les questionnements se succèdent quant à sa reconstruction quatre ans auparavant. Les techniciens de l'époque avaient certifié que les normes de sécurité avaient été respectées et disposaient des meilleures performances. À l'échelle de la commune, ce sont des centaines de bâtisses qui ne possédaient pas les normes de sécurité nécessaires à la prévention d'un séisme.

Les dirigeants concernés par le séisme veulent reconstruire sur le lieu du drame

Les présidents du Latium, d'Ombrie, des Marches et des Abruzzes ont décidé qu'ils reconstruiraient les agglomérations là où le séisme a frappé et là où tout a été détruit, dans le but de "garantir l'identité des communautés".

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Finie l'ère de Berlusconi qui prodiguait la délocalisation des habitants victimes de séisme dans la périphérie, avec de nouvelles habitations. Ce fut le cas après le tremblement de terre de L'Aquila en 2009. D'après les dires du ministre des infrastructures et des transports, Graziano Delrio, l'Italie devra sortir de sa poche la somme de 360 milliards d'euros pour que le pays entier bénéficie d'infrastructures aux normes antisismiques.

   #Italie