Les riverains et les visiteurs de l'avenue du Parc, non loin de l'institut des Filles de Marie à Saint-Gilles, l'une des communes de l'agglomération de #Bruxelles, sont surpris depuis dimanche dernier par une fresque d’un gigantesque pénis, dessiné sur la façade d’un immeuble. Surprises, choquées, amusées, les réactions pleuvent sur les réseaux sociaux. Le sociologue Fabrice Verdonck que nous avons pu rencontrer pense pour sa part que "les #Graffitis font partie du décor habituel des centres urbains mais ne cesseront jamais d'interroger ceux qui les croisent au regard de la qualité de l'image représentée" . Il suggère que les autorités communales puissent "vite réagir".

 

Les autorités communales de Saint-Gilles s'expriment

Au microphone de la RTBF dans son édition du journal parlé de 19 heures d'hier (20 septembre 2016, Ndlr), Carlo Luyckx, échevin PS (Parti Socialiste, Ndlr) de la Culture et de la Propreté publique affirme qu' "aucune position n'a encore été arrêtée au sein du collège" qui attend un contact avec le propriétaire du mur. Vincent Henderick du CDH (Centre des Démocrates Humanistes, Ndlr), chef de groupe de l'opposition au conseil communal, juge l’œuvre "déplacée". Plus loin, toujours au micro de la RTBF (Radio-Télévision belge de la Communauté française, Ndlr) affirme que cette oeuvre "n'a pas sa place à la Barrière de Saint-Gilles". Il faudra souligner que le lieu n'a pas été choisi innocemment car, la barrière de Saint-Gilles à Bruxelles est un endroit fort fréquenté que l'on soit du côté du Parvis de Saint-Gilles ou pour monter vers la maison communale ou longer l'avenue du parc où se trouve en bas fond un grand parc.

 

Le mystère reste le plus complet autour de son auteur

Depuis lors, l’auteur de ce graffiti n’a pas encore été identifié. Certains internautes sur les réseaux sociaux évoquent un nom. Des internautes soupçonnent l'artiste de rue "Bonom" d'être à l'origine de l’œuvre. En 2013 lui furent en effet attribuées une fresque représentant une femme se masturbant place Stéphanie, et celle d'un vieillard nu à hauteur de la Porte de Hal. Du coup, tous les regards sont rivés vers lui. Interrogé par la RTBF, ce dernier a pourtant formellement démenti. "Je ne désire pas être mêlé à cette histoire!", a t-il réagi. D'autres graffitis à connotation sexuelle ont déjà apparu à Bruxelles. A la Place Stéphanie ,une fresque osée d'une femme en train de se masturber, frappe aux yeux des usagers de la chaussée de Charleroi

Ces œuvres n'ont pour le moment toujours pas été revendiquées. Ce qui est certain, ces images contribuent à écorcher l'image de la capitale des institutions européennes. Il est temps d'agir car, elles ont sûrement été réalisées avec des complicités. #Art