Le président américain est arrivé à New Delhi le 25 janvier dernier dans le cadre d'une visite officielle de trois jours en Inde dans le but de discuter, entre autres, du nucléaire civil. Il venait à peine de sortir de l'avion présidentiel qu'il était en pleine accolade avec le premier ministre indien Narendra Modri, signe que les deux hommes possèdent des points en commun.

À la sortie de l'avion, les deux hommes ont eu une discussion de plusieurs heures qui a mené à une conférence de presse. « Pour moi, la visite de M. Obama est un puissant symbole », a souligné le premier ministre indien, Narendra Modi. « Barack et moi avons développé une réelle amitié et cela permet de non seulement rapprocher New Delhi et Washington, mais aussi les peuples de nos deux pays respectifs », a-t-il renchéri.

Publicité
Publicité

Il semble que ces atomes crochus permettent de reprendre les relations démocratiques difficiles entre les deux pays. Celles-ci avaient été un peu tendues à la fin 2013.

Les deux chefs d'État ont annoncé fièrement qu'ils en étaient venus à une entente sur la relance de leur coopération dans le domaine du nucléaire civil qui était bloquée depuis six ans maintenant. Ils n'ont pas donné plus de précisions.

Cet accord était au point mort en raison de la loi indienne qui dit que « les constructeurs de centrale nucléaire sont responsables en cas d'accident ». La majorité des investisseurs ne peuvent supporter ce genre de risque. L'Inde a proposé un système alternatif pour permettre aux constructeurs et assureurs privés de ne pas prendre tout le risque et ainsi diminuer les coûts de construction.

Publicité

Depuis 2000, la coopération économique entre l'Inde et les États-Unis est cinq fois plus importante. Le président Obama désire augmenter la croissance des échanges économiques au cours des années à venir. En ce moment, ils représentent environ 100 milliards de dollars annuellement.

Pour #Barack Obama, un point important à l'ordre du jour était l'environnement puisque l'Inde est le troisième producteur mondial de gaz à effet de serre après les États-Unis et la Chine. Les deux hommmes se sont engagés à collaborer pour renforcer les énergies renouvelables et en venir à un accord ambitieux à Paris où plus de 190 pays seront présents pour discuter des changements climatiques. #Energie nucléaire #Etats-Unis