L'attaque terroriste qui a eu lieu ce 7 janvier contre l'hebdomadaire satirique #Charlie Hebdo a horrifié le monde entier. Cette attaque qui a provoqué un énorme choc a fait 12 victimes dont les caricaturistes populaires Cabu, Charb, Tignous et Wolinski ainsi que deux policiers. Vive émotion en #Algérie, pays dans lequel le peuple a beaucoup souffert pendant de longues années des affres du terrorisme.

L'Algérie a condamné fortement cet attentat terroriste que rien ne peut le justifier. À ce propos, le ministre algérien des affaires étrangère a déclaré dans un communiqué que « l'acte terroriste commis contre un organe de presse est condamnable, quelles que soient les motivations de ses auteurs ».

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En ajoutant, « l'horreur qui a caractérisé cette attaque, disqualifie entièrement ceux qui l'ont faite de toute exigence à s'ériger en défenseurs de quelque cause que ce soit ou en représentants d'une quelconque communauté ». Il rappelle que cette attaque rentre dans le contexte marqué par la monté de l'islamophobie en Europe.

A son tour, le président Abdelaziz Bouteflika condamne vigoureusement cet attaque perpétrée, dans un message de condoléances destiné à son homologue Français, François Hollande. Dans lequel il a indiqué « j'ai appris avec consternation l'attaque terroriste commis contre le siège du journal Charlie Hebdo et qui a engendré la perte de nombreuses vie humaines… ». « Je tiens à vous exprimer, au nom du gouvernement et du peuple algériens et en mon nom personnel, nos condoléances les plus attristées » a souligné le président Bouteflika.

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L'Algérie qui a une terrifiante expérience et a payé un lourd tribut au terrorisme et à l'extrémisme exprime sa solidarité aux proches des victimes, au gouvernement et au peuple français. Le syndicat national des journalistes algériens condamne aussi cet acte barbare avec une extrême vigueur, et tiens à exprimer ses condoléances aux familles des confrères assassinés. Rien ne peut justifier la terreur. La presse algérienne, mieux qu'aucune autre dans le monde, en sait bien, elle qui, a perdu plus de 100 journalistes durant l'infernale décennie noire. La liberté d'expression, de la presse et de pensée a toujours engendré un ennemi mortel.