Ils étaient une vingtaine de pays autour de la table au manoir Lancaster House de Londres ce 22 janvier pour faire le point sur la lutte contre l'État islamique. Au cours des dernières semaines, les groupes et cellules terroristes ont fait la Une de tous les quotidiens du monde. Les représentants des membres de la coalition ont fait le point sur la situation militaire en Syrie et en Irak. De plus, les inquiétudes liées aux étrangers djihadistes étaient à l'ordre du jour suite aux attentats de Charlie Hebdo.

La rencontre co-présidée par John Kerry, Secrétaire d'État américain, et le Britannique Philip Hammond était une occasion pour établir des stratégies de communications, de financement, d'assistance humanitaire dans ce qui a été décrit par John Kerry comme « le défi de notre temps ».

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Ils étaient 21 autour de la table dont le ministre des Affaires étrangères de la France, de la Turquie et de plusieurs pays arabes.

Une longue discussion a lieu sur les étrangers qui vont supporter les cellules terroristes et qui reviennent dans leur pays d'origine prêt à se sacrifier au nom de leur religion. Que peut-on faire avec eux? Comment les empêcher de commettre des actes comme ceux survenus à Paris? La réponse est difficile à trouver.

Pour le représentant américain, « ces cellules sont présentes depuis longtemps et ont toujours eu des projets d'attaque contre l'Occident ». Un rapport publié par le Conseil de sécurité des Nations-Unies dénombrait 15000 combattants en provenance de 80 nations différentes dans les rangs djihadistes.

Parmi les avenues envisagées, le partage des listes de voyageurs civils entre les pays.

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Ainsi, le premier ministre britannique, David Cameron, et son homologue turc, ont convenu d'un accord pour échanger les listes de passagers des vols civils entre les deux pays.

L'Irak a utilisé cette fenêtre pour demander l'aide internationale afin d'avoir accès à plus d'armement pour combattre les forces de l'État islamique sur son territoire. Les Américains et les Britanniques ont assuré à Bagdad leur soutien sans prendre un engagement ferme. #Terrorisme