Suite à l'attaque d'Israël le 18 Janvier dernier, dans la province syrienne de Quneitra, qui a tué un commandant de la Garde Révolutionnaire Iranienne, ainsi que six membres du Hezbollah, le Hezbollah attaque en retour.

Dès lors, la réaction du président du Conseil de la Shura Islamique, Hussein Sheikh al-Islam a été la suivante : "La résistance va ouvrir le front du Golan en réponse à l'agression sioniste qui constitue une grave erreur de jugement de la part de cette entité."

Selon lui, les attaques de l'état d'Israël n'auraient jamais pu avoir eu lieu sans les collaborations entre les services de renseignement d'Israël et des groupes terroristes qui sont principalement Jabhat al-Nusra, affilié à Al-Qaeda en Syrie.

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Israël n'avait pas démenti ni revendiqué ces attaques, mais paradoxalement s'était presque excusé des tueries des hauts gradés iraniens,en disant que ce n'était pas des attaques ciblées et qu'elles n'avaient pas pour but de tuer ces dirigeants.

Le mouvement chiite libanais du Hezbollah a revendiqué mercredi l'attaque qui a visé un convoi militaire israélien et faisant des victimes coté israélien (dont un soldat de l'ONU), dans les fermes de Chebaa libanaise occupées, une colonie juive frontalière du Liban.

Les frappes ont retenti au petit matin avec des lancements de roquettes de la part du groupe de martyrs de Quneitra de la résistance. Les tirs ont visé essentiellement des convois militaires.

Ayant appris qu'un missile anti-char avait touché un de ses véhicules militaires dans le nord du pays, Benyamin Netanyahou, a réagi avec violence : « L'armée est prête à agir avec force sur tous les fronts».

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Israël s'attendait, depuis ses dernières attaques, à une riposte du Hezbollah.

Une source militaire libanaise confirme que l'armée Israélienne a bien bombardé en retour, sur des emplacements du sud-est du Liban.

Comme dans un un flash-back, on se voit projeté quelques années en arrière avec la guerre Liban- Israël. On peut dire que la guerre est déclaré avec la provocation d'Israël, la riposte du Hezbollah et la promesse de riposte de Netanyahou. Reste à voir si cette guerre ressemblera à celle de 2006.