Le président socialiste du Vénézuéla, Nicolas Maduro, a réellement mis les pieds dans les plats lors d'une allocution présentée à son pays le 22 janvier dernier. Pour rassurer ses concitoyens, il a affirmé que « le pétrole ne remontera pas à 100$ le baril, mais Dieu pourvoira aux besoins du Vénézuela. » Faisant face à une grave #Crise économique en raison de la baisse drastique du prix du baril de pétrole, la population est inquiète et ce n'est pas Dieu qui changera cela!

Le président vénézuélien a annoncé une hausse de 15% du salaire minimum, une augmentation du prix de l'essence, et des modifications à la politique de changes, mais ces mesures paraissent ne pas satisfaire les économistes.

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Ils étaient 60 à signer une lettre disant que « les annonces faites étaient ponctuelles et qu'elles ne changeront pas la situation du pays. »

Les revenus liés au pétrole représentent 96% des entrées en devise du pays. Il est assujetti aux variations du cours pétroliers. La population voit une inflation record miner son pouvoir d'achat. Près de 64 % par an. Le pays est confronté à des pénuries alimentaires, en produits médicaux et industriels.

Les files d'attente sont interminables dans les magasins dans l'espoir de pouvoir obtenir du poulet, du riz ou simplement de la farine. Ce sont des produits de première nécessité pour la population. Le président, héritier du régime d'Hugo Chavez, met la faute sur le marché noir et le manque de dollars au pays. Ce dernier vaut 30 fois plus que sa valeur réelle au Vénézuéla en raison de sa rareté.

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« La crise économique est liée à une guerre par l'opposition, des groupes putschistes ou encore aux mafias qui font la contrebande de produits subventionnés avec la Colombie », a-t-il expliqué.

Peut-être, mais la solution ne me paraît pas être écrite dans le ciel. Il me semble que de laisser le futur de 30 millions de personnes dans les bras du Saint-Père, bien que la religion catholique soit forte dans ce pays, est un peu loufoque, voir même totalement irresponsable.