Lors d'une matinée de prières qui s'est déroulée à Washington, le président #Barack Obama a ignoré les menances de Pékin et a rencontré le chef spirituel des Tibétains, le Dalaï-Lama. Devant plus de 3000 personnes, M. Obama n'a pas seulement serré la main du Dalaï-Lama, il l'a accueilli disant « vouloir saluer la présence d'un bon ami » dans son discours le 4 février dernier dans la capitale américaine.

Les dirigeants chinois devaient être en furie dans leurs bureaux de Pékin. Ils avaient, plus tôt dans la semaine, sommé le président américain de ne pas entrer en contact avec le leader de la région opprimée sur le territoire chinois.

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M. Obama a démontré sa force de caractère sachant que les Chinois possèdent une grande partie de la dette américaine. Il ne voulait pas céder au chantage des Chinois.

Ainsi, le président a mentionné dans son discours que « le Dalaï-Lama est une source d'inspiration et de compassion pour tous. Il encourage à parler pour les droits humains, la liberté et la dignité de chacun ». Il n'a pas omis de mentionner d'avoir reçu l'homme à plusieurs reprises à la Maison Blanche.

Bien qu'aucune rencontre officielle n'est prévue entre les deux hommes, il est évident que des échanges informels ont eu lieu entre les deux. Les Prix Nobel voudront certainement se saluer au grand damne de Pékin.

En début de semaine le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères était sorti disant espérer que « le président agisse en considérant les relations bilatérales avec la #Chine ». Il a mentionné que le pays asiatique était opposé à toute forme de rencontre.

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Il semble que M. Obama a des convictions qui vont au-delà de la politique. Si le président peut être critiqué sur plusieurs décisions prises au cours de ses deux mandats, personne ne peut lui dire qu'il n'est pas cohérent avec ses valeurs de liberté et d'égalité. Il semble que les menaces n'affectent pas son jugement et sa capacité à promouvoir la liberté de penser. Cette rencontre en est un bel exemple.