Les autorités mexicaines de l'État de Jalisco ont réussi à sauver 129 de leur citoyens exploités dans une manufacture de bas située dans la zone métropolitaine de Guadalajara. Suite à une plainte anonyme, l'Institut national de l'immigration du #Mexique a fait une visite surprise à l'entreprise Yes International menée par quatre Coréens qui n'avaient pas de statut légal au Mexique.

Les femmes et les enfants, au nombre de six, étaient maltraités selon les témoignages recueillis par les autorités. Plusieurs ont été victimes d'abus verbaux, physiques et sexuels, toujours selon les témoins.

Selon les témoignages des travailleurs, ces femmes et ces enfants n'étaient pas payés pour les heures et les journées supplémentaires effectuées.

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Les abus psychologiques étaient constants et un climat de peur régnait dans l'entreprise. Les autorités ont salué la dénonciation anonyme effectuée en disant que "les conditions sanitaires étaient déficientes".

Les jeunes enfants étaient soumis à des quart de travail ayant seulement droit à 15 minutes de pause. Le minimum accordé par les lois mexicaines est de 30 minutes. Mais ici, on parle d'enfants qui n'ont pas l'endurance d'un adulte de surplus.

Le commissaire de l'Institut national de l'immigration du Mexique, Ardelio Vargas Fosado, a mentionné que "les autorités coréennes avaient été prévenues pour s'assurer du respect des droits des ressortissants de leur pays". Ces quatre Coréens seront inculpés d'agressions sexuelles et d'avoir maltraité des mineurs.

La grande majorité des lois ont été violées par les propriétaires et les quelques 130 personnes ne pouvaient bénéficier de la sécurité sociale minimum requise en plus de l'absence de vacances.

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Au Mexique, il n'est pas rare de voir des environnements de travail parfois "discutables", mais normalement, il y a un minimum de décence. Dans le cas de Yes International, ce n'est pas seulement un manquement aux droits des travailleurs, mais une entrave aux droits humains et aux droits des enfants dont il est question. Ces 129 personnes ont pu sortir d'un cauchemar dont elles étaient victimes. #Enfance