Ce vendredi 13 février, le président américain est en visite dans la Silicon Valley  situé dans l'Etat de Californie. #Barack Obama va y discuter des manières de protéger les États-Unis contre les cyber-attaques. Il veut dans un premier temps renforcer les programmes de sécurité informatique et ensuite redonner confiance à la population quant à la capacité du gouvernement de les protéger contre les « pirates du web ». Les attaques contre Sony et contre le Centre de commandement américains dans les dernières semaines ont affecté la confiance des citoyens.

Au cours de cette rencontre, où environ 1.000 personnes seront présentes, les intervenants discuteront des attaques complexes faites par des pays ou des tierces personnes.

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La Maison Blanche dit « vouloir aborder le sujet du partage d'informations entre le secteur privé et le département de la Sécurité intérieure ».

Le conseiller de Barack Obama, Jeffrey Zients, a expliqué que « ce ne sont pas seulement les entreprises qui sont affectées par les attaques, mais leurs clients également. Il faut donc travailler ensemble pour les éviter ».

Sur un plan économique, la cyber-sécurité possède des attraits. « Ce serait très avantageux au niveau de la concurrence avec les autres pays si les États-Unis devenaient le pays préféré pour les banques, le stockage de données, ou la technologie des téléphones intelligents », ajoutait-il.

Les mesures qui avaient été adoptées par le Congrès américain afin de rendre plus efficace le partage des informations a échoué ces dernières années.

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La confiance doit être rétablie. « Je pense que la meilleure manière de traiter les problèmes, c'est de continuer à dialoguer et à coopérer », disait M. Zients.

Le cryptage est une manière d'assurer la sécurité sur Internet. « C'est un des outils les plus importants, et on ne peut pas laisser les forces de l'ordre détruire notre objectif à long terme. C'est le chemin à suivre pour créer un internet vraiment sûr, ce qui en soi nous aidera à prévenir des crimes », soutient Kevin Bankston, du New America Foundation Open Technology Institute.

Faudra-t-il crypter tous les courriers électroniques pour ne pas être espionné ? La question se pose, mais un juste milieu est possible selon les autorités américaines.