Le #Mexique est un pays de contrastes. D'un côté, il attire par ses paysages et ses plages incroyables. C'est un endroit parfait pour s'évader quelques jours, voire quelques semaines. De l'autre côté, il fait peur avec les récits de violences liées au trafic de la drogue et à la pauvreté dans les banlieues de certaines villes. Des Français vivant dans les villes de Guadalajara, Mexico et Monterrey ont partagé leurs expériences.

La violence au Mexique, une réalité ou un mythe?

À cette question, la majorité ont répondu que la vie au Mexique n'est pas aussi violente que les médias le laissent entendre. Il faut faire attention, comme partout dans le monde, mais en général, la violence reportée par les médias ne reflète pas la situation réelle. Par exemple, Charlyne Guénot, une jeune femme qui vit à Guadalajara, répond "qu'il faut construire sa bulle. On entend souvent par des proches ou des chauffeurs de taxis bavards des histoires de vols, d'enlèvement ou de meurtres sordides. C'est un peu angoissant. Il est possible, je pense, d'avoir une vie tranquille et plus sûre, en vivant dans un coin plus aisé". Le Mexique n'est pas violent si on reste dans les endroits appropriés. Mme Guénot a mentionné s'être fait voler une fois à l'entrée d'une fête d'amis.

France ou Mexique? Les différences!

Les expatriés sont très bavards sur ce point. Bien que tous s'entendent pour dire que la France et le Mexique ne peuvent être comparés au niveau des structures sociales, la tendance semble laisser croire que les Mexicains profitent davantage du peu qu'ils ont. Rachel Pantera, une entrepreneure de Guadalajara, mentionne que "bien que les gens en France possèdent un système approprié, on ne sent pas la joie de vivre dans les rues. Au Mexique, c'est l'inverse! Malgré la corruption et tous les problèmes qui y règnent". Ainsi, la pauvreté n'est pas un frein à la joie de vivre. Celle-ci est davantage palpable dans les rues mexicaines. C'est ce qu'apprécient plusieurs expatriés.

Le Mexique est un pays pour voyager mais non pour y vivre en famille

À cette affirmation, les expatriés répondent être tout-à-fait d'accord. Comme le mentionne Gaël Bardin, "je ne me vois pas élever mes enfants dans la crainte et sans avoir du temps à leur accorder à la campagne". Pour Rachel Pantera, "la vie en tant qu'expatriés ayant le salaire et les avantages sociaux de la France et donc, une vie aisée, permet de bien vivre au Mexique".

Ainsi, à travers les nombreux témoignages reçus, une ligne directrice semble sortir du lot. Le Mexique est pays riche de sa culture et très accueillant. Le climat, la nourriture, la culture sont des points aimés des expatriés. Mais, l'incertitude et l'insécurité rend les choses plus difficiles pour y vivre avec des obligations familiales. Eldorado de la joie de vivre, le Mexique demeure un pays incertain. Mais pour ceux qui peuvent s'y adapter, ils y sont très heureux. Rachel Pantera a conclut son témoignage par une citation de Brel tout-à-fait appropriée: "même la misère est moins pire au soleil".

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