Le #Venezuela est en pleine crise et son président fait des allusions à de possibles coups d'Etat complotés par les États-Unis. Le 26 février dernier, le secrétaire d'État américain, Jonh Kerry, a fait une sortie en règle contre le régime de Nicolas Maduro et a affirmé que le Venezuela allait dans la mauvaise direction devant une commission du Congrès américain.

Le pays d'Amérique latine est en pleine crise économique et son plus important acheteur de pétrole (qui représente plus de 90% du produit intérieur brut) est en train de lui dire de faire attention avec ses insinuations non-fondées.

En décembre dernier, les élus américains avaient décidé d'utiliser des sanctions contre le pays.

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John Kerry a décidé de les mettre en application. « Caracas ne cesse d'avancer dans la mauvaise direction et de faire de mauvais choix», a jugé John Kerry. Depuis la venue d'Hugo Chavez, le gouvernement américain a des relations très tendues avec le Venezuela, où il avait rappelé ses ambassadeurs.

Maduro devrait trouver des pistes de solution 

Les sanctions sont en partie contre des responsables vénézuéliens impliqués dans la répression de manifestations qui ont secoué le pays au début de 2014. John Kerry a profité de cette sortie pour critiquer la répression et la mort du jeune adolescent, mardi dernier, lors d'une manifestation dans la ville de San Cristobal.

« Le gouvernement de Maduro a un comportement monstrueux. Les attentats, les arrestations non-justifiées et les fausses accusations de coups d'Etat sont incorrectes », a commenté John Kerry qui a insisté sur le fait que les États-Unis ont invité le gouvernement vénézuélien à envisager des options alternatives pour l'aider.

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Cette déclaration de John Kerry fait suite à une sortie de Nicolas Maduro, lundi dernier, qui a invité #Barack Obama à faire « du ménage dans sa politique étrangère avec le Venezuela et d'arrêter de planifier des coups d'Etat dans le pays sud-américain ».

Le président Maduro peut mettre le blâme sur les États-Unis pour la difficile crise que subit le pays qu'il dirige, mais il devrait plutôt essayer de trouver des pistes de solution qu'il peut contrôler. Le véritable pouvoir revient aux personnes qui font des choix et non à celles qui s'acharnent en excuses! #Etats-Unis