Les attaques terroristes qui se déroulent au Moyen-Orient sont des concepts difficiles à comprendre pour les Occidentaux dans la mesure où la loi n'est pas dictée par la religion ici. Mais on peut s'imaginer la situation. Cependant, comment comprendre qu'une jeune fille de 14 ans soit faite prisonnière lors de ces conflits? C'est une question à laquelle je ne peux me résoudre de répondre. Parmi les manchettes du jour, une jeune Palestinienne de 14 ans apparaît comme étant la plus jeune prisonnière d'#Israël.

Il faut se demander comment une enfant termine dans un camp de prisonniers. Qu'est-ce qui pousse une enfant à vouloir attaquer des soldats israéliens? Choisit-elle réellement de se livrer au combat? On peut dire ce qu'on veut, mais on ne peut pas dire qu'elle est coupable de faire ce qu'on lui ordonne.

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Déjà la répression effectuée par Israël est discutable, mais lorsque le pays garde des enfants comme prisonniers, cela devient répréhensible. Selon l'organisme Defense for Children International, plus de mille enfants sont faits prisonniers par Israël annuellement. Tous ces souffre-douleurs sont des victimes d'une société radicalisée où, dès leur naissance, leur cerveau a été lessivé par des discours propagandistes. Ainsi, ces enfants, bazooka à la main, sont-ils conscients de ce qu'il font?

Le Club des prisonniers, qui défend les détenus palestiniens dans les prisons israéliennes dit avoir dénombré 200 enfants dont quatre jeunes filles. C'est inhumain. Malak, une petite Palestinienne de 14 ans est maintenant célèbre pour être la plus jeune de ses pairs dans les prisons d'Israël. Les arrestations nocturnes et des détentions sans droit de visite des familles font en sorte que des organismes se questionnent à propos des tortures psychologiques et physiques commises sur ces mineurs.

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De quoi était coupable la petite Malak? D'avoir pris une pierre et de l'avoir envoyée en direction de soldats israéliens. Elle aurait avoué vouloir tuer des soldats. Avouer? Dans quelles circonstances? Que répondriez-vous devant des soldats avec des armes automatiques? Probablement ce qu'ils insinuent fortement.

Autant peut-on critiquer l'utilisation des enfants dans ces combats, il faut en critiquer également la détention. Ces jeunes sans défenses ne choisissent pas d'être là, il le font par survie et non par conviction. C'est là, la différence. #Enfance