Ils étaient réunis à Bruxelles mardi lors de la réunion internationale pour étudier comment réussir à arrêter complètement l'épidémie du virus #Ebola. Les trois dirigeants des pays touchés, soit le Liberia, la Guinée et le Sierra Leone, étaient avec les membres de la communauté internationale. Lors de cette rencontre, les participants ont pris une minute de silence en hommage aux quelque 10.000 victimes du virus sur les 24.000 cas. 40% des victimes atteintes en meurent.

4,9 milliards de dollars américains ont été promis, comme aide. Et les dirigeants étaient venus pour s'assurer que ces fonds seront utilisés efficacement car le combat n'est pas terminé. « L'épidémie n'est pas finie, nous avons l'obligation de concentrer toute notre énergie pour vaincre Ebola une fois pour toutes », a affirmé la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, en déclarant que: « le virus avait tué des communautés entières».

Le but de la réunion de mardi était de mettre sur pied un plan d'action pour arriver au point zéro cas. Cubains, Américains, Chinois, différents organismes et agences internationales, tous étaient représentés pour participer à l'effort. La représentante du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, a affirmé: « vouloir la mise en place d'un plan de rétablissement pour l'économie ». Optimiste, elle croit : « que la bataille peut être gagnée ». Néanmoins, si le Liberia connait une période plus calme, des régions de la Guinée et du Sierra Leone ont des hausses de leurs cas. Cela démontre qu'une baisse ne signifie pas la fin de la bataille.

Parmi les mesures qui doivent être prises rapidement, la mise en place d'équipes sanitaires volantes est urgente. Ismaïl Ould cheikh Ahmed, qui est à la tête de la mission des Nations Unies contre Ebola, insiste que: « la prévention des bonnes pratiques au sein des communautés résistantes est l'une des clés de la réussite ».

Garantir l'aide internationale

Ainsi, le moment est de garantir le bon versement des 4,9 milliards promis. Selon les chiffres, la moitié a déjà été donnée. Mais les trois dirigeants africains veulent s'assurer que la communauté internationale sera présente pour les aider à se relever économiquement de ce virus qui a détruit des vies, mais également des pays. #Afrique #Belgique