La fin de la saga de l'oléoduc Keystone XL est maintenant arrivée. Les républicains ont vu leur tentative d'annuler le droit de veto du président #Barack Obama être rejetée ce mercredi 4 mars. C'est une longue histoire qui dure depuis déjà plusieurs années et elle se terminera très prochainement. En février, les républicains avaient voté en faveur du projet avec leur majorité au Congrès. C'est un combat partisan auquel prennent part démocrates et républicains.

Le projet est très controversé. Les environnementalistes le détruisent et insistent sur l'aspect dangereux du pipeline. Les démocrates appuient les environnementalistes et croient que l'intérêt national n'est pas servi par la construction de l'oléoduc qui traversera les États-Unis de l'Alberta jusqu'au Texas.

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Ainsi, suite au vote majoritaire des républicains, le président avait apporté son veto la semaine dernière. Les républicains ont tenté de le faire lever, mais n'ont pas réussi à avoir les deux tiers des votes de chaque chambre du Congrès. Les opposants de Barack Obama ont seulement réussi à obtenir 62 voix ce mercredi. Ils sont passé près, mais cinq votes ont manqué pour pouvoir aller de l'avant avec Keystone XL.

Cet échec parlementaire ne met pas un point final au projet des pétrolières, mais le met certainement sur une tablette pour un moment. Le processus d'autorisation présidentielle continue de suivre son cours. TransCanada essayait de l'abréger avec la loi votée aujourd'hui.

Ainsi, Barack Obama doit juger si l'oléoduc servira l'intérêt national. Des forts indices de sa réticence sont visibles depuis longtemps, mais il risque de devoir prendre en considération les relations avec le Canada qui pousse en faveur du projet.

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Les efforts engagés par Barack Obama pour les changements climatiques sont importants et plusieurs démocrates jugent que la réalisation de Keystone XL va à l'encontre de l'idée de diminuer l'empreinte humaine sur la planète. Ainsi, le président se retrouvera dans le bureau ovale, ayant d'un côté les intérêts économiques et de l'autre, ceux environnementaux. Nous verrons à ce moment s'il a véritablement le courage de ses ambitions en matières environnementales! #Etats-Unis