La servante de Dieu était tranquillement dans son couvent lorsque des cambrioleurs sont venus jouer les troubles-fêtes. Ils ont non seulement volé le couvent, mais ils ont aussi violé la religieuse de 75 ans. Un geste terrible qui est sous enquête policière, ont annoncé les autorités locales. Le couvent est situé près de Calcutta. Ils auraient été une douzaine à violer tour à tour la religieuse.

L'inspecteur général de la police, Anuj Sharma, a confié à la presse que "deux hommes avaient été arrêtés" pour le viol collectif commis dans l'Est de l'#Inde, près de Calcutta. Les autorités ont mentionné que "la femme avait été bâillonnée avant d'être violée". Elle est maintenant sous observation à l'hôpital, en raison de ses blessures.

La population locale a été horrifiée par ces gestes. Les citoyens ont manifesté dans les rues près du couvent afin de réclamer des lois plus fermes contre ces actes répréhensibles. Les autorités du Bengale ont promis une action forte qui ne se fera pas attendre.

Une situation tendue pour la sécurité des femmes

Ce viol a suscité la colère de la population en raison de la situation tendue qui prévaut. En effet, la semaine dernière, le documentaire sur le viol collectif d'une étudiante indienne dans un bus (faits survenus à Delhi en 2012) avait été interdit de diffusion dans le pays. Ces actes terrifiants avaient, eux aussi, mis en rogne le peuple d'Inde, provoquant des manifestations monstres.

Le gouvernement indien avait justifié cette censure par les risques élevés de désordre public. Les organismes de défense des droits des #Femmes, eux, avaient accusé les autorités de vouloir préserver l'image du pays et non de travailler à la sécurité des femmes.

Des réformes seront approuvées en Inde pour augmenter les peines de prison pour les violeurs. Mais, selon les organismes, le problème se situe également au niveau de l'éducation de la population. Les hommes doivent reconnaître les femmes comme leurs égales.

Ainsi, les femmes qui marchaient près de ce couvent portaient des affiches disant "on veut la justice". Les Indiennes veulent le droit au respect. Leur sortie pour supporter cette sœur en était une pour exiger le respect de leur corps, et ce pour toutes les femmes du pays.