En 2012, la #Chine avait un nouveau dirigeant en la personne de Xi Jinping. Au cours des premiers mois, il a semblé rendre la Chine plus ouverte sur l'Occident et a laissé croire que le pays asiatique pouvait s'ouvrir davantage aux idées extérieures. Mais le tout n'a pas duré. Récemment, le pays est revenu a ses vieilles habitudes avec la répression des opinions divergentes et l'emprisonnement des artistes et activistes. Le président Jinping, qui assiste au Congrès annuel du Parti communiste aujourd'hui, a plusieurs défis devant lui et discutera avec ses membres de la manière de les accomplir au cours des prochains jours.

Par exemple, bien qu'il ait assoupli la loi de l'enfant unique, et fermé les camps de rééducation par le travail, il y a toujours de nombreux emprisonnements injustifiés en Chine.

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Par exemple, depuis quelques temps, toute diffusion d'une information jugée "fausse" par le Parti peut être sanctionnée de trois ans de prison. Est-ce un retour à l'époque des années 80? La nouvelle "grande muraille virtuelle" est presque impossible à contourner maintenant.

D'ailleurs, le président américain, Barack Obama, a mentionné les dangers liés à la recrudescence du nationalisme chinois en disant que "cela risquait d'affecter les droits de l'homme de manière négative".

Le retour de l'empire de Mao Tsé-Toung

C'est un fait, le président actuel possède des visions similaires à celles de l'ancien président Mao Tsé-Toung. Le père du président était d'ailleurs un proche de Mao. Au cours des derniers mois, à l'image des années sous Mao Tsé-Toung, la Chine vit une concentration des pouvoirs et une répression des idées.

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La nouvelle ère que laissait entrevoir l'Exposition universelle de 2009 et le Jeux Olympiques de Pékin en 2008 était-elle un feu de paille? Le président chinois semble résolu à parler de sujets tels que la pollution et l'économie lors du congrès du Parti, mais les droits humains sont carrément absents du menu.

Une situation qui risque de mettre fin à la lune de miel de Xi Jinping avec l'Occident.