Les trois piliers de la Francophonie s'unissent afin de contrer la radicalisation des jeunes dans leur pays respectif. La "Belle Province" coopérera avec la France et la #Belgique afin d'éviter que ses citoyens ne se laissent embarquer par les groupes islamiques radicaux. L'annonce a été faite par la ministre de la Sécurité publique du Québec, Lise Thériault, lors de son passage à Paris ce vendredi 13 mars.

Dans la semaine, la ministre avait visité Bruxelles et Londres pour discuter de ce sujet sensible. « Tous les jeunes adultes qui prennent l'avion vers la Syrie pour y combattre deviennent un jeune de trop », déclarait la ministre québécoise.

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Elle ne veut plus perdre de temps afin d'étudier les raisons et la manière utilisée pour que les gens se radicalisent. « Il vaut mieux aller voir comment font les pays confrontés à ces problèmes », explique-t-elle.

Ainsi, Lise Thériault a rencontré la ministre française de la Justice, Christiane Taubira, et le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avec lequel il a été convenu « de dresser un état des lieux et d'établir un plan d'action », selon un communiqué officiel.

Une promesse sans contenu?

De la bouche même de la ministre Lise Thériault, cette promesse sonne « creuse et sans contenu à première vue ». Elle assure que cela se traduira par des actions concrètes comme des programmes de prévention et de détection de la radicalisation. Elle a l'espoir également de réussir à déprogrammer les lavages de cerveau effectués par les groupes terroristes.

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Ce sont de bien beaux souhaits, mais encore faut-il qu'ils se traduisent en résultats tangibles. « Des ententes seront signées pour l'échange d'informations, de techniques et de procédés d'ici septembre », assure Lise Thériault.

Des visites à Anvers

La représentante du gouvernement québécois s'est déplacée à Anvers pour discuter avec les autorités belges. Cette ville possède sa propre cellule de radicalisation. Des discussions ont eu lieu avec ses homologues pour prendre le même chemin que la coopération France-Québec. La Francophonie fait face à un réel problème au sein de sa population. Les trois pays, qui en sont les piliers, feront front commun pour combattre la radicalisation. #Terrorisme #Canada