Depuis plusieurs semaines, les questions relatives aux droits de l'homme au #Venezuela inquiètent plusieurs organismes. Les États-Unis ont décidé de prendre des mesures afin de forcer le gouvernement vénézuélien à faire ses devoirs. Lundi, le président #Barack Obama a annoncé une série de sanctions contre des responsables du pays d'Amérique latine, actuels ou anciens, qui sont accusés d'avoir violé les droits de l'homme.

À l'annonce de ces mesures, Washington a émis ses inquiétudes quant à l'approche répressive du gouvernement de Nicolas Maduro au cours des dernières semaines. « Nous sommes très concernés par les efforts d'intimidation déployés par le gouvernement envers ses opposants », a déclaré la Maison Blanche par communiqué.

Les sanctions se résument principalement au gel des avoirs et à l'interdiction de visas de responsables vénézuéliens impliqués dans la répression des manifestants contre le régime du président Nicolas Maduro. La signature du décret par Barack Obama fait suite à une loi votée en décembre 2014 par le Congrès américain.

Dans le communiqué émis par la Maison Blanche, Washington mentionne que « ces sanctions s'appliquent à des personnes qui ont commis de graves violation des droits humains et qui ont limité le droit d'expression du peuple au Venezuela ». Un exemple de cette répression est l'arrestation de Antonio Ledezma, maire de Caracas, qui représentent l'opposition au président Nicolas Maduro.

Des relations tendues

Les sanctions prises par les États-Unis surviennent quelques jours après l'imposition d'un visa par le gouvernement vénézuélien pour les États-Unis. Le président avait annoncé à ce moment que des « terroristes comme l'ex-président Georges W. Bush, ne pourraient plus venir les visiter ».

Depuis l'arrivée de Hugo Chavez en 1999, le Venezuela et les #Etats-Unis sont toujours en conflit politique. Les relations tendues entre les deux pays forcent les États-Unis à chercher des alternatives au pétrole provenant de ce pays. Les Vénézuéliens devront faire attention car les politiciens américains ont insisté sur le fait que ces premières sanctions pourraient être suivies de mesures économiques.