« Sexagénaire, 1,70 mètres, homme sportif et peu bavard, n'a plus été vu depuis le 5 mars et un entretien avec le Premier ministre italien, Matteo Renzi. » Pendant dix jours, c'était le jeu à la mode. Journalistes de tabloïd et cyber-détectives ont enfilé leur costume d'enquêteur pour retrouver la trace de #Vladimir Poutine. Ce qui nous a offert une flopée d' « informations » plus ou moins crédibles.

Papa Poutine

C'est Blick, le tabloïd suisse-allemand, qui affirme que Vladimir Poutine se trouvait auprès de sa maîtresse, Alina Kabaieva, ancienne médaillée olympique de gymnastique. La rumeur dit que cette dernière aurait accouché d'une fille.

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Réponse du Kremlin : « c'est faux. Je prévois d'organiser un concours du meilleur canular journalistique. »

La piste de la maladie

Quand un chef d'État disparaît quelques jours sans prendre la peine de donner la moindre nouvelle, l'hypothèse classique est la maladie. Le site Russia Monitor affirme avoir reçu une lettre anonyme disant que Poutine a eu un accident vasculaire cérébral. Réponse du Kremlin : « il n'y a aucune raison d'avoir des doutes. Vladimir Poutine est en très bonne santé et il travaille tout le temps ».

Poutine is dead

La twittosphère est un monde où beaucoup de vivants sont enterrés sans la moindre vérification. Avec une absence de dix jours, il fallait bien s'attendre à ce que l'ami Vladimir goûte à ce privilège. Le hashtag #Poutineestmort a eu beaucoup de succès cette semaine.

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Réponse du Kremlin : « bon alors, vous avez tous vu un président paralysé, enlevé par des généraux, et qui est arrivé en avion de Suisse où il a lui-même accouché ? ».

Finalement, Vladimir Poutine était bien vivant, ce lundi, pour reprendre du service. Son absence reste un mystère. Mais le président russe s'amuse (façon de parler) de l'hystérie qu'il a provoqué. Réponse de Poutine : « on s'ennuierait s'il n'y avait pas de ragots. » #Russie