Tous les intervenants qui essaient de conclure un accord à Lausanne en Suisse pour contrôler l'énergie nucléaire en Iran ont très à cœur sa réussite. Les sujets de divergence des opinions entre les pays à la table sont nombreux, mais il semble que les acteurs soient optimistes pour réussir à signer l'accord d'ici la fin du mois de mars.

Parmi les points litigieux où un accord aurait été conclu, la réduction du nombre de centrifugeuses qui permettent d'enrichir l'uranium aurait été accepté par Téhéran. Selon plusieurs sources, l'Iran aurait cédé en donnant son accord pour les réduire à moins de 6.000. En ce moment, il y en a plus de 19.000 sur le territoire iranien.

Parmi les renseignements qui sortent au compte-goutte, l'exportation de l'uranium possédé par l'Iran est possiblement considérée. De plus, des diplomates auraient mentionné la possibilité que Fordo, qui est un endroit situé sous la terre, cesse d'enrichir l'uranium. Les autorités iraniennes ont émis des réserves quant à la véracité de ces propos mentionnant que « rien n'était encore signé ».

Le cœur des négociations avec l'Iran

Pourquoi Téhéran veut-il négocier avec les grandes puissances? Principalement parce que l'Iran a besoin d'insuffler un nouveau souffle à son économie qui rencontre de graves problèmes en raison des sanctions américaines et européennes. L'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, la Russie, la Chine et les États-Unis veulent s'assurer du contrôle de l'énergie nucléaire pour éviter que l'Iran ait la bombe atomique. La levée des sanctions est nécessaire à l'Iran pour le bien-être de sa population. Téhéran a besoin d'air pour offrir aux Iraniens une paix économique.

Benyamin Nétanyhaou essaie de torpiller l'accord

L'énergie nucléaire en Iran rend les relations internationales très difficiles depuis plus d'une décennie au Moyen-Orient. Encore une fois, c'est sans surprise que le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, est sorti publiquement. Il a affirmé qu'avec cet accord « dangereux », l'Iran pourra "conquérir cette région du monde".

Même si le leader israélien veut tout faire pour contrer l'accord, il semble que ses homologues ne soient pas d'accord avec lui. Le combat parait perdu pour Benyamin Nétanyahou. Maintenant, le diable est dans les détails. Reste à voir si les diplomates réussiront à trouver les compromis d'ici à mardi. #Energie nucléaire #Etats-Unis #Asie