Les criminels sont toujours en avance sur les corps policiers pour trouver des moyens de faire entrer des substances interdites dans les pénitenciers. Cette fois, les technologies viennent aider les réseaux criminels. Les drones font maintenant le travail des mules d'antan. La technique est simple et difficile à déceler pour les gardes de sécurité.

Des documents des services correctionnels canadiens démontrent que des livraisons d'objets dangereux comme des lames à scie de fer et des substances interdites comme les cigarettes ou la marijuana sont livrés dans des prisons canadiennes par la voie des airs.

Les rapports d'agents correctionnels démontrent que cette pratique est de plus en plus présente.

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Ces nouvelles technologies ont forcé la main des prisons fédérales canadiennes. Ces dernières ont revu leurs procédures dernièrement. Mais les agents refusent de divulguer des informations à ce sujet. « Pour des raisons évidentes de sécurité, il est impossible de parler des technologies ou des méthodes utilisées au sein de nos centres de détention », explique le porte-parole des services correctionnels du #Canada.

Le livreur de marijuana, forme 2.0

Dans le passé, les détenus s'approvisionnaient grâce à des mules qui entraient dans les pénitenciers avec les substances cachées dans tous les orifices du corps humain. Maintenant, la mule est une version améliorée. Les complices contrôlent ces engins volants et laissent tomber les paquets à des endroits cachés. Ainsi, le prisonnier peut aller les recueillir.

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Un domaine qui a besoin d'être réglementé

Les drones sont en train de révolutionner le domaine de la livraison. C'est vrai pour les criminels, c'est aussi vrai pour l'ensemble de la société. Les autorités policières canadiennes croient que le danger pourrait s'étendre au terrorisme. Il n'est pas farfelu de penser à un drone qui transporte des objets explosifs au-dessus d'une foule pour effectuer un attentat.

Ce domaine est nouveau et n'a pas de réglementation. Il devient urgent que les institutions gouvernementales établissent les balises pour l'utilisation de ces engins volants sans pilote.