La Palestine a trouvé un nouvel outil pour mettre de la pression sur #Israël. Les Palestiniens ont été formellement reconnus à titre de membre de la Coure pénale internationale le 1er avril dernier. L'espoir du pays est de pouvoir faire reconnaître l'occupation israélienne comme un crime de guerre. Les dirigeants israéliens devraient alors répondre des gestes de violence abusive contre les civils de la #Palestine.

Le ministre des Affaires extérieures de la Palestine, Ryad al-Malki, était présent à La Haye pour recevoir la copie du Traité de Rome au nom de son gouvernement. Ce dernier a assuré la communauté internationale que l'objectif des démarches palestiniennes n'est pas la vengeance. « Les politiciens israéliens ne devraient pas avoir peur s'il n'ont rien à se reprocher, disait-il. De plus, je les invite à demander #Justice pour des gestes que la Palestine aurait fait envers eux s'ils ont des plaintes à formuler ».

La Palestine montre les dents

Depuis plusieurs années, voire des décennies, la Palestine tente d'obtenir son statut de nation par le biais des négociations avec Israël. Cela ne fonctionne pas et les politiciens ont décidé de sortir sur le plan international pour faire valoir leur cause. Ainsi, la Coure pénale internationale permet de poursuivre des groupes ou des nations pour des génocides, crimes de guerre ou crimes contre l'humanité. Maintenant qu'elle en fait partie, l'occupation et les civils tués en grande quantité dans les territoires occupés de Gaza pourraient répondre aux définitions attribuées à ces délits.

Les combats menés par Israël pour arrêter les tirs de roquette du Hamas sur le territoire israélien ont fait plus de 2200 morts chez les Palestiniens tandis que 73 israéliens ont péri. Cela démontre une utilisation de la force abusive.

La Cour pénale internationale met la pression, c'es tout!

Il serait difficile d'arrêter des dirigeants israéliens pour la Cour pénale internationale car elle ne dispose pas d'une police. Les États membres sont responsables d'amener les détenus et Israël n'est pas membre de la CPI. Mais, une procureure, Fatou Bensouda, a tout de même accepté de se pencher sur le dossier du conflit israélo-palestinien.

Les ONG internationaux comme Human Rights Watch ont félicité la venue de la Palestine au sein d'une institution comme la Cour pénale.