Les responsables militaires canadiens en #Irak sont en pleine période de préparation pour attaquer les positions du groupe armé État islamique situé en #Syrie. L'offensive canadienne aura lieu au cours des prochains jours. Il semble que le support des avions de chasse CF-18 aidera beaucoup les forces alliées. C'est une première pour le #Canada qui s'était confiné à l'Irak jusqu'à maintenant.

Le commandant des pilotes canadiens a indiqué que « les soldats reçoivent en ce moment une formation sur la géographie en Syrie pour être prêt au combat ». Pour les autorités canadiennes, le terrain est assez similaire à l'Irak. Donc, les menaces sont similaires et les pilotes seront prêts.

Le porte-parole des forces militaires ne s'est pas compromis à dire quelles sont les ordres donnés aux pilotes. « Je ne peux pas dire si les avions abattront les postes de l'armée syrienne destinés à contrer les raids aériens », a mentionné le brigadier général Dan Constable, de l'armée canadienne.

Une mission critiquée par l'opposition au Canada

Les députés de l'opposition officielle sont contre la mission canadienne en Syrie. Le premier ministre Stephen Harper est très critiqué par son opposant, Thomas Mulcair. Malgré l'approbation du Parlement canadien, qui est à majorité conservatrice, les autres partis ne supportent pas cette décision. Le premier ministre a décidé d'aller de l'avant malgré les critiques.

D'ailleurs, le ministre de la Défense nationale, Jason Kenney, a donné son appui aux militaires en disant que « les CF-18 canadiens viseront les combattants du groupe État islamique où les radars syriens de défense aérienne sont inexistants ». Au cours des deux dernières semaines, les avions de chasse canadiens sont sortis à plusieurs reprises pour aider les soldats. En tout ce sont six missions qui ont été effectuées en Irak.

Les partis de l'opposition espèrent que Stephen Harper leur prêtera une oreille attentive afin de ramener les soldats canadiens au pays. Ils ne croient pas en la nécessité de la présence canadienne et ne veulent pas que l'exemple de l'Afghanistan se répète.