Malala Yousafzai a écrit une lettre ouverte afin de convaincre la communauté internationale et les dirigeants politique du Nigéria d'en faire davantage pour libérer les 219 jeunes filles emprisonnées par le groupe islamiste Boko Haram en 2014. Malala Yousafzai, qui s'est elle-même battue pour ses droits, croit que les autorités pourraient faire plus d'efforts afin de libérer ces jeunes femmes dont il est impossible de connaître les conditions de détention depuis leur #enlèvement à Chibok au #Nigéria.

Cette lettre marque l'anniversaire de ces enlèvements. Le groupe terroriste avait pris d'assaut des écoles secondaires et avait pris en otage toutes les jeunes filles.

Publicité
Publicité

Il est difficile de croire que ces jeunes femmes sont traitées avec justice en raison du message diffusé par le chef, Haram Abubakar Shekau, lors des enlèvements. Ce dernier avait « promis vendre les jeunes filles comme esclaves sexuelles ou les marier de force ». Dans ce contexte, il est juste d'être inquiet pour leur santé.

Dans sa lettre Malalala Yousafzai s'adresse directement aux jeunes filles en les désignant comme « ses courageuses soeurs ». Elle mentionne que « les gouvernement et les autorités nigérianes n'ont pas fait assez d'efforts pour les aider ». Pour la jeune lauréate du Prix nobel, cette lettre est un message d'espoir et de solidarité aux jeunes filles. Plusieurs manifestations sont prévues pour signaler le soutien aux femmes kidnappées. Des marches, des veillées à la chandelle, des prières en groupe seront effectuées pour s'assurer que les 219 jeune filles ne soient pas oubliées par les dirigeants politiques.

Publicité

Rappel des événements liés aux enlèvements

C'est le 14 avril que les soldats du groupe armé islamiste #Boko Haram ont pris d'assaut le dortoir d'une école de niveau secondaire. Dans cette région, les islamistes sont très actifs depuis plusieurs années. 276 jeune filles sont faites prisonnières et sont amenées de force. Un groupe de 57 réussira à se sauver. Les 219 autres sont toujours détenues. La communauté internationale avait réagi négativement à l'inaction du gouvernement en place. Goodluck Jonathan était président à l'époque. Plusieurs campagnes avaient tenté de faire pression sur les réseaux sociaux comme Facebook sans succès. L'nsensibilité des autorités a été vivement critiquée.