L'armée nigériane a rendu la liberté à environ 300 #Femmes et jeunes filles, prisonnières du groupe armé islamiste #Boko Haram. Ce sont 200 jeunes filles et 93 femmes exactement qui ont pu être libérées. Plusieurs rumeurs circulent sur l'identité de ces dernières, mais personne n'a encore confirmé qu'elles appartenaient bien au groupe des 219 étudiantes enlevées à Chibok l'an dernier.

Cette libération fait suite à l'assaut de trois camps appartenant au groupe Boko Haram situés dans la forêt de Sambisa, dans le nord-est du #Nigéria. Cette région est considérée comme l'un des principaux châteaux-forts des terroristes islamistes au pays.

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Les femmes enlevées étaient pour certaines, destinées à être vendues comme esclaves sexuelles ou à être mariées de force.

L'État de Borno est dans le collimateur des forces nigérianes qui souhaitent y rétablir l'ordre. Le représentant de l'armée, Chris Olukolade, a précisé que « les sites islamistes avaient été détruits aujourd'hui ».

Les files de Chibok, est-ce possible?

Le porte-parole de l'armée n'a pas voulu confirmer que les jeunes filles étaient en partie ou en totalité celles de Chibok. Il n'a cependant pas nier l'information non plus. Les autorités sont actuellement en train de procéder à l'identification de ces jeunes filles et des jeunes femmes.

Si ces 300 filles sont bien les lycéennes de Chibok, cela mettrait fin à un l'épisode douloureux de leur enlèvement collectif qui a eu lieu il y a plus d'un an.

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On sait que les groupes islamistes n'ont aucune dignité dans le traitement réservé aux jeunes filles qui deviennent des sujets sexuels et qui permettent par la suite de recruter des soldats, en jouant le rôle d'appât.

Ces trois centaines de femmes et d'adolescentes ont été libéré de traumas physiques. Au cours des prochains jours, elles auront des examens médicaux à subir. Elles pourront certainement raconter leurs témoignages au cours des prochains jours, mais des psychologues devront les aider certainement à sortir de cet enfer psychologique.