Au cours des derniers mois, Benyamin Nétanyahou a parcouru le monde en essayant d'attirer les juifs de France, des États-Unis et de plusieurs autres pays afin qu'ils viennent s'installer en #Israël. Au cours de cette période, il a oublié de gérer les conflits liés au #Racisme en terre promise. Il s'est retrouvé avec un grave problème lié aux juifs venant de l'Éthiopie. Les manifestations de dimanche soir ont provoqué une soixantaine de blessés à Tel-Aviv. Le premier ministre a consacré sa journée de lundi à tenter d'éteindre les feux, mais le débat est lancé en Israël. Est-ce la terre d'accueil de tous les juifs?

Les forces de l'ordre auraient un comportement discriminatoire envers les juifs venus d'Éthiopie.

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Afin de calmer les ardeurs des manifestants, Benyamin Nétanyahou a parlé pendant plus de trois heures de ces enjeux avec les représentants des communautés éthiopiennes du pays. Dans un communiqué émis suite à cette conversation, il a dit que « les Israéliens doivent être unis, dénoncer et éradiquer le racisme ».

Afin de démontrer que ses paroles n'étaient pas que des mots en l'air, il a chargé une commission ministérielle d'enquêter sur les problèmes d'intégration des Israéliens aux origines éthiopiennes dans les secteurs de l'éducation, du logement et de l'accès à l'emploi.

Le président admet les erreurs de l'État

Reuven Rivlin a affirmé suite aux manifestations de dimanche soir que « l'État devait admettre ses erreurs et corriger le tir ». Ce geste était nécessaire pour calmer les manifestants car dimanche, plus de 60 policiers ont été blessés.

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Des pierres, des bouteilles, des objets de toutes sortes étaient dirigés vers les forces de l'ordre. Entre 3.000 et 10.000 personnes ont pris part à cette manifestation de mécontentement des juifs d'origine éthiopienne.

La Terre promise par Benyamin Nétanyahou ne semble pas être si inclusive qu'il le prétend. Les tensions raciales existent assurément entre juifs également. Les juifs éthiopiens ont souligné que les revenus moyens de leur communauté sont de 40% inférieurs à ceux du reste du pays. De plus, ils ont démontré que près de 40% de ces familles vivent sous le seuil de la pauvreté tandis que dans le reste de la population, ce taux est de 14,3%. Une différence marquée qui permet de questionner la capacité d'intégration des Israéliens. #Afrique