Alors que la Fête de la #Musique sera célébrée un peu partout ce dimanche, ce ne sera pas le cas dans les territoires occupés par les djihadistes de l'État islamique…

La musique et l'extrémisme religieux ne font pas souvent bon ménage. C'est le cas chez les terroristes de l'auto-proclamé État islamique qui poursuit sa progression en Syrie, en Irak et en Libye. Ils procèdent régulièrement à de gigantesques destructions par le feu d'instruments de musique « non-islamiques. » Seule la musique religieuse semble avoir grâce à leurs oreilles.

Les talibans brûlaient aussi les instruments de musique

Lorsque les talibans dirigeaient l'Afghanistan, entre 1996 et 2001, ils brûlaient aussi les instruments de musique et interdisaient la danse. Le théâtre, le cinéma, la télévision, et les ordinateurs étaient également interdits.

L'État islamique impose désormais les mêmes règles particulièrement strictes dans les territoires qu'il contrôle et où il sème la terreur, la mort et la désolation. Et gare à ceux qui ne suivraient pas ses directives...

Rien dans l'islam n'interdit la musique pourtant. Bien au contraire. Mais les terroristes de l'État islamique ne l'entendent pas de cette oreille. Ils agissent au nom d'une religion dont ils ne connaissent même pas les principes fondamentaux. #Etat Islamique