L'interrogatoire du suspect de l'attentat de Bangkok a mené à la suspension de l'enquête, ce dimanche. L'homme qui refuse de coopérer, a fini par brouiller les pistes, à la confusion de la police, sur une éventuelle vengeance d'un réseau. Une organisation supposée, qui fournirait aux migrants illégaux, des passeports.

Une arrestation opérée samedi et qui voit l'interrogatoire du suspect le lendemain, 13 jours après l'attaque qui n'a pas été revendiquée.

"Le suspect qui reste sur ses positions, l' #enquête ne peut progresser", déclarait Udomdej Sitabutr Général d'armée, à l'AFP. L'interrogatoire est mené dans une enceinte militaire, dont la localité n'a pas été dévoilée.

"Des #interrogatoires successifs devront être faits, de manière à ce que nos intentions soient comprises et qu'il coopère. Tout en observant les droits du #suspect", a précisé le chef de l'armée.

Une certitude à 100 % de l'implication du suspect : les autorités Thaïlandaises sont convaincues de sa participation, qui aurait  coûté la vie à 20 personnes et fait au minimum 120 blessés, au centre de #Bangkok.

Des preuves, une chemise au nombre des objets saisis. Un vêtement qui porte des résidus de TNT, des roulements à billes également, semblables à ceux employés dans la conception de la bombe, qui a visé le sanctuaire Erawan. Un lieu hindouiste visité par beaucoup de touristes venus de Chine.

Néanmoins des contradictions s'imposent, des déclarations provenant de la Police ont manqué de pertinence, ou sont restées mystérieuses. Selon Pramut Thavornsiri Porte-parole, le suspect était enrôlé dans un groupe de trafiquants d'esclaves. Une #organisation spécialisée dans la conception de #Faux passeports, qui souhaite une #vengeance envers le junte. Le parti parvenu au pouvoir, à la suite d'un coup d'Etat en #Thaïlande, en mai 2014.

Il déclarait au cours d'une diffusion à la 3ème chaîne télévisée : "les #arrestations par la police, de #migrants illégaux, mécontente ces #trafiquants".

Une autre version évoque également "une querelle privée". Somyot Poompanmoung Chef de #police nationale, énonçait samedi soir ces propos, en ajoutant qu'il est incertain que ce soit du #Terrorisme international.

Plus de deux cents faux passeports ont été saisis avec le suspect, pendant son arrestation. Selon l'affirmation du porte-parole : il est question d'un réseau qui fabrique de fausses identités, pour aider ces migrants illégaux. Des papiers pour transiter en direction d'autres pays. #Justice