Quelques 6000 personnes ont répondu à l’invitation de l’#ONU pour prendre part à cette réunion, première en son genre. Dirigeants et représentants d’ONG du monde entier se sont donnés rendez-vous pour 2 jours afin de discuter de l’avenir du système humanitaire mondial.  A l’issu de cette rencontre, tous les acteurs du secteur s’attendent à un changement notamment en termes de respect de droit humanitaire et en stabilité de sources de financements. Pourtant, à la grande déception des activistes, les engagements pris à ce sommet ne seront pas contraignants.

 

La plus grande crise humanitaire

Selon Ban Ki Moon, le secrétaire général des Nations Unies, nous assistons à la plus grande crise humanitaire depuis la seconde guerre mondiale.

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Environ 60 millions de personnes dans le monde se trouvent contraintes de quitter leur foyer, et 125 millions nécessitent de l’aide. Les chiffres ne cessent d’augmenter depuis quelques années à cause de la subsistance de conflits au Moyen-Orient. D’où le choix de cette ville de Turquie, lieu de transit et d’accueil de millions de réfugiés dont 2,7 millions de Syriens, pour ce premier sommet. Une décision à la fois judicieuse et controversée puisqu’Ankara est accusée de renvoyer des Syriens dans leur pays en guerre.

 

Et les cataclysmes naturels…

Il est aussi important de souligner que le changement climatique et les catastrophes naturelles représentent autant de dangers pour l’humanité. Bon nombre de pays en développement souffrent de la récurrence des cyclones, inondations, tremblements de terre ou autres cataclysmes.

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C’est dans ce cadre que Madagascar participe à ce sommet humanitaire mondial. Chaque année, on chiffre des milliers de sinistrés, avec des habitations détruites et des champs de cultures endommagées. La Fondation TELMA, représentant de la grande île à Istanbul, se veut concrète et efficace en proposant des solutions pérennes. Les aides d’urgence sans lendemain doivent être remplacées par des actions coordonnées et sur le long terme.

 

Dans tous les cas, les victimes de conflits ou de catastrophes naturelle, de même que les acteurs humanitaires, espèrent un meilleur avenir du système humanitaire mondial à l’issu de ce sommet.

  #Afrique #Crise économique