Homme d'affaire milliardaire, père de cinq enfants et âgé de 70 ans, #Donald Trump est l'héritier d'une famille qui a prospéré dans l'immobilier. Ses buildings surplombent les villes américaines dont la célèbre Trump Tower de New York. On en retrouve aussi en Turquie, au Brésil, en Inde et aux Philippines. Certains de ses livres se sont vendus à des millions d'exemplaires, il a même son étoile sur le « Walk of Fame ». Donald Trump a également investi dans le domaine du divertissement télévisuel, bref, un vrai businessman. Un coup démocrate, un coup républicain, il a toujours rêvé et essayé d'être Président des #Etats-Unis. Mais pourquoi est-il si méchant ?

Des moyens d'action discutables

Il a rallié les républicains autour de sa candidature et charmé ses concitoyens autour de slogans populistes et ultra-nationalistes.

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Il a réussi à s'imposer face à 16 rivaux de son camp. Pourtant, il est loin d'avoir obtenu l'approbation de tous les républicains. Les démocrates sont dépassés par ses propos, mais ripostent toujours. Les médias aussi s'interrogent sur le discours de Donald Trump, « Mister Against All » qui se permet tout. Ses soutiens sont jugés ambigus voire contre nature, son programme perçu comme incohérent, ses paroles explosives and so on (et ainsi de suite). A-t-il le droit de parler ainsi ? Visiblement oui, c'est cela la #Démocratie à l'américaine. Really (vraiment) ?

Le camp démocrate argumente autrement. Le parti républicain américain peut-il et va-t-il changer de candidat avant le 8 novembre 2016 ? On a droit à ses piques constantes, on appellerait cela de la diffamation, voire beaucoup plus, en France.

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Les piques : d'abord et depuis toujours «contre Barack Obama» et ça va très loin. On a désormais droit au «Kill Hilary C.». Donald Trump se délecte de son idéal d'Amérique : orgueilleuse, qui se permettrait tout, parle à tort et à travers, une image des Etats-Unis qui n'a pas la cote à l'étranger. Cette Amérique-là, les démocrates n'en veulent pas, ils rêvent encore d'une Amérique simple, mais toujours puissante, qui échange avec qui elle veut. « Win, win, win » (gagne, gagne, gagne) ! Si tous les coups sont permis dans la sphère du business capitaliste, en politique c'est définitivement autre chose ? Really ?

Les Amériques fâchées ou «The Great America» ?

Face au choi des électeurs Pro-Trump, pas d'autre choix ? L'Amérique a pourtant été celle qui a tourné le dos à une partie de son histoire en élisant un démocrate afro-américain. Même si une autre frange du peuple a été déçue. So "just sit behind the desk" (alors allez vous asseoir derrière le bureau pour voir ce que vous ferez, discours Obama du 5 juillet 2016).

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"Do you still believe in miracle?". Mais pourquoi Donald Trump est-il si méchant? Parce que "toutes les Amériques" sont fâchées ? Pas certain. Les électeurs démocrates de "toutes les Amériques" sont accrochés à l'idée de quatre nouvelles années dominées par leur clan et portées par Hilary Clinton, au parcours surréaliste et obstiné. Les électeurs républicains obsédés par la victoire, coûte que coûte.

La question est : où s'arrête la liberté d'un politique qui court après une investiture ? Là où sa responsabilité commence ? On remarque quand même que beaucoup d'hommes politiques, quel que soit leur pays, usent d'arguments liés à l'histoire passée, parfois obscure de leur nation, pour justifier la pertinence de leur candidature. Mais que fait la commission électorale américaine ? Fu...Oups ! Next !