C'est la première fois que la #Chine organise le G20, le plus important et le plus prestigieux sommet international qui ait jamais eu lieu dans le pays. L'événement a lieu ce dimanche 4 et lundi 5 septembre. L'occasion pour son dirigeant Xi Jinping d'affirmer la puissance économique de son pays face au monde même si celle-ci s’essouffle depuis quelques temps. Démonstration de soft power, le sommet sera aussi l'occasion pour Pékin de prouver au monde que le pays assume pleinement son statut et qu'il est prêt à jouer un rôle clé dans l'économie mondiale. La preuve en est avec la nouvelle Banque asiatique d'investissement (BAII) fraîchement rejointe par le Canada, concurrente directe de la Banque Mondiale (Washington) et de la Banque asiatique de développement (Tokyo). 

Obama tacle la Chine dès son arrivée 

Dernier G20 sous tension pour le président américain qui quittera ses fonctions en novembre prochain.

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En effet, samedi l'accès des journalistes accrédités par la Maison-Blanche se voyait restreint par les services de sécurité chinois. Alors que l'Air Force One d'Obama se posait à l'aéroport, un agent chinois a empêché la presse d'attendre le président au pied de l'avion. Malgré le concours d'une responsable de la Maison-Blanche, l'agent a même voulu empêcher Susan Rice, conseillère à la sécurité, de rejoindre le président, s'en est suivi une altercation entre la délégation américaine et les services chinois. Le président Obama a fait publiquement part de cet incident dès dimanche en soulignant : ''il est important que la presse ait accès au travail que nous sommes en train de faire, qu'elle ait la possibilité de poser des questions''. Précisant qu'il ne manquerait pas d'en parler au dirigeant chinois ''quand je soulève des questions comme celle des droits de l'homme, il y a certaines tensions qui ne se produisent peut-être pas quand le président Xi rencontre d'autres dirigeants''.

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Ambiance. 

Les objectifs d'Hollande pour le dernier G20 de son quinquennat 

Lutte contre le terrorisme et contre l'évasion fiscale : voilà les deux grands sujets qu'abordera Hollande durant le sommet, à travers ses différentes entrevues avec les dirigeants internationaux. Les négociations pour le traité de libre échange entre les États Unis et l'Union Européenne (TIPP) ne devraient quant à elles pas trouver de conclusion durant le sommet comme l'a laissé entendre le président français sur sa page Facebook : ''la France est pour une mondialisation, mais à condition qu'elle soit régulée, qu'il y ait des principes. (…) Je n'accepterai donc pas des accords commerciaux qui ne soient pas fondés sur des principes''. Mais avant même de savoir ce que les discussions prévues donneront, Hollande est sûr de revenir en France avec au moins un résultat : les deux plus grandes puissances mondiales, les Etats Unis et la Chine, ont ratifié ce samedi l'accord conclut lors de la COP21 en décembre dernier à Paris. #Barack Obama #François Hollande