Les violences basées sur le genre, prédominent en général dans certaines familles et certains lieux prédéfinis, qui pour la plupart du temps restent sous silence ou encore n’attire pas l’attention de la population ou des personnes concernées. L’information ne peut donc pas être facilement assimilée, alors survient différents maux qui peuvent s’avérer à la longue fatals. Les associations tels que l’ALVF (Association de lutte contre les violences faites aux femmes) antenne Extrême-Nord #Cameroun, ou l’ACAFEJ (association camerounaise des femmes juristes) ont ainsi mis en place une plateforme de dénonciation et de protection de la femme et de la jeune fille face aux VBG (violences basée sur le genre).

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Suite à toutes ces malversations, l’ALVF antenne Extrême-Nord aura créé des brigades de dénonciations et des associations pour la promotion de l’autonomie et des droits du genre féminin pour mieux intégrer cette lutte auprès des victimes et ainsi prévenir la population. Il aura été question d’organiser une formation journalistique de deux jours sous la bannière : « briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences basées sur le genre en #Afrique de l’Ouest », du projet de l’IPAO(institut Panos Afrique de l’Ouest) financé par l’union européenne et piloté par ALVF antenne Extrême-Nord.

 

Respecter et donner l’égalité des chances à tous doit demeurer infaillible

La plupart du temps, les contenus dans les médias restent vaguent ou n’entrent pas réellement dans les cordes du combat à mener.

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Accuser les gestionnaires de médias ou les journalistes serait pure calomnie, par ailleurs, s’imprégner des textes préétablis par les associations, du Code du travail, pénal et civil requiert d’une ouverture bien plus exacte des informations qui pourraient en découler. Tout au long de la formation, il aura été question de présenter l’ALVF antenne Extrême-Nord et son implication dans sa lutte contre les VBG afin d’avoir une meilleure structuration de ses activités au sein de l’extrême-Nord Cameroun.

 

Des analyses et des données statistiques

Des analyses et des données statistiques de stratégies de lutte contre les VBG auront permis aux journalistes et hommes de médias de pouvoir rassembler ces informations afin de les utiliser au sein de leurs rédactions respectives. La présence de Maître Anne-Marie Diboundje Njocke sera des plus intéressantes, ceci par son tact et son éloquence face aux sujets sensibles tels les mutilations génitales, les viols, ou les mariages précoces ou forcés. Son speech tournera autour de ces maux en évoquant l’article 277-1, 277-2, du nouveau code pénal sur les mutilations génitales, l’article 293 sur l’esclavage, l’article 296 sur le viol, ou encore l’article 356 sur le mariageforcé.Son intervention plus que salutaire aura causé des remous dans la salle de conférence de l’hôtel Djeuga palace de Yaoundé face aux journalistes assoiffés de connaissances.

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Ces deux jours de formations avaient pour objectifs de pouvoir transmettre aux médias présents, ces informations nécessaires afin de pouvoir éradiquer ces violences basées sur le genre dont sont victimes de nombreuses personnes. Une femme reste et demeure la mère et l’humanité, le respect, l’amour et l’égalité des chances ne lui devrait en aucun cas lui être interdit. 

  #Internet