Si #Hillary Clinton se trouve actuellement en tête des sondages pour les présidentielles américaines, la candidate s'est vue fragilisée par un malaise révélant un possible état de santé vacillant. D'abord victime d'une déshydratation qui lui a valu un malaise lors de la cérémonie de commémoration du 11 Septembre, elle a par la suite révélé être atteinte d'une pneumonie. Elle a dû interrompre temporairement sa campagne électorale afin de se soigner. Elle se repose toujours chez elle à Chappaqua, près de New York. La candidate démocrate souhaitant tout de même relancer sa campagne, elle reprendra dans deux jours sa course à la Maison Blanche. 

 

Une campagne américaine mouvementée

Cet incident n'est pas le premier dans la campagne d'Hillary Clinton. Vendredi soir, elle avait qualifié les électeurs de son adversaire, le candidat républicain Donald Trump, de "pitoyables, racistes sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes". Des paroles que Madame Clinton a bien sûr regrettées, d'autant plus que les partisans de Donald Trump n'ont pas hésiter à reprendre cette phrase pour l'accuser de condescendance. Les nombreuses toux de Madame Clinton lors de son discours n'ont pas échappé à son concurrent. Donald Trump s'est aussitôt empressé de mettre le doute sur la bonne santé d'Hillary Clinton. Il n'pas hésité à accuser son adversaire de ne pas être apte à assurer le rôle de présidente des #Etats-Unis.

 

Les Américains recherchent plus de transparence

L'ancienne Secrétaire d'Etat tente de faire bonne figure en rassurant les Américains sur son état de santé. Ce lundi, elle a déclaré sur CNN : "Je vais beaucoup mieux". Hillary Clinton doit aujourd'hui entreprendre un nouveau combat pour atteindre la Maison Blanche. Les Américains attendent d'elle la preuve que sa santé ne sera pas un frein dans ses fonctions de présidente des Etats-Unis. Nombreux sont ceux qui demande une transparence exemplaire sur l'état de santé des candidats à l'élection #Présidentielle. Le manque de transparence est d'ailleurs l'un des reproches des Américains envers Donald Trump qui est accusé de dévoiler moins d'informations que sa concurrente sur son dossier médical.