La bataille d'Alep commencée en 2012 aura duré à elle toute seule aussi longtemps que la première guerre mondiale de 14-18. Mais cela doit cesser un jour et la paix doit reprendre ses droits. La bataille de Homs s'est terminée par la victoire de l'armée nationale. La bataille de Damas également ainsi que celles des frontières avec le Liban ou de Palmyre au milieu du désert. C'est pourquoi l'armée nationale syrienne a lancé sa grande offensive contre Alep ce printemps 2016, avec l'objectif déclaré de libérer totalement la ville.

Alep 2016 La reconquête

En outre, le gouvernement syrien bénéficie depuis 2015 du soutien de poids et sans faille des russes. Des dizaines de milliers soldats de syriens, de milices tribales dont la "Brigade Al Quds" palestinienne qui se compose de 2 000 volontaires, les farouches combattant du Hezbollah, et de nombreux "conseillers" iraniens sont montés sur Alep armés jusqu'aux dents. Et l'ont encerclé dans un grand mouvement d'enveloppement de la ville, qui depuis se resserre de plus en plus comme la corde d'un nœud coulant. Certains observateurs ont appelé cette bataille "la mère des bataille."

Mais dès le mois de juillet les djihadistes ont lancé une contre-offensive spectaculaire dans le dos de l'armée nationale syrienne, et de l'intérieur des quartiers assiégés, pour briser cet encerclement et rejeter l'armée hors de la ville. Certains médias libanais ont parlé d'une vague de 100 véhicules suicides. Mais leur assaut a été brisé par l'aviation russe et la résistance des troupes syriennes maintenant aguerris par plusieurs années de guerre. Cet échec laisse place maintenant à l'offensive finale de l'armée syrienne sur les derniers quartiers assiégés. Peut-être l'hallali et la libération historique de la ville d'Alep dans les jours prochains.

La tentative échouée de coup d'état contre Erdogan, et le changement d'alliance que cela provoqua de la part de la Turquie qui quitte le bloc américain pour le bloc russe, a accéléré cette défaite annoncée des djihadistes à Alep. Car de fait, ils ont perdu tout ou partie de leur soutien de la part de la Turquie qui dorénavant, a renoncé à défendre Alep contre l'armée nationale syrienne.

Bataille d'Alep: clap de fin!

L'offensive bat son plein, des bombardements intensifs se succèdent les uns aux autres sur les bunkers djihadistes, précédant l'investissement et le nettoyage des quartiers par les troupes spéciales et les blindés. Depuis quelques jours les médias occidentaux accusent les armées syriennes et russes de massacrer les civils à Alep, et de toute sortes de crimes tel que le bombardement d'un convoi humanitaire et de deux hôpitaux. Mais ces accusations fragiles sont rapidement démenties et cachent mal la déroute de leurs "protégés" à Alep qui ne disposent plus d'aucun secours. Des soi-disant "rebelles modérés" que les occidentaux utilisent pour déstabiliser des pays et renverser des gouvernements qui ne leurs sont pas favorables, mais qui sont dans les faits des barbares sortis du moyen-âge, décapitant encore dernièrement un enfant palestinien pour punir l'engagement des palestiniens dans la bataille d'Alep.

Ces mensonges s'effondrent avec la reconquête d'Alep et la libération de ses habitant de l'enfer de la sharia d'Al Nosra. La plus vieille ville du monde ne sera pas la capitale d'un pseudo califat de terroristes, ce qui vaut mieux pour le reste du monde, et nous allons assiter dans quelques jours à la libération historique et la fin de l'indicible et interminable martyr du "Stalingrad syrien." Ce qui par ailleurs risque de mettre à jour toutes sortes de secrets bien gardés car il se murmure que nombres de "conseillers" occidentaux auprès des "rebelles modérés" sont pris au piège dans la nasse d'Alep... Affaire à suivre!

Cette bataille n'est malheureusement pas la dernière que devra mener cette pauvre #Syrie mais la reconquête du "Stalingrad syrien" mettra fin à un des pires épisodes de son histoire. #Terrorisme #Daesh