Ruben Um Nyobe, premier président de l’UPC (union des populations du #Cameroun) reste un symbole très fort de la démocratie et de a lutte politique au Cameroun et même en Afrique. Le Cameroun post-colonial aura subi une domination impérialiste des plus redoutables face aux puissances coloniales implantées. Quelques années avant les indépendances, Ruben Um Nyobe décide de s’affranchir de cette domination peu conventionnelle, et décide de créer un parti qui libèrera son pays. L’UPC voit le jour le 10 Avril 1947 au Cameroun et commence ainsi son ascension au sein des populations par leur non assimilation à cette exploitation destructive. Chaque citoyen camerounais ayant besoin d’une identité et d’une autonomie libéralisée, le travail de l’UPC au sein des populations commencera à gêner ces puissances occidentales au point ou les partisans de cette formation se verront persécutés et tués sans états d’âmes. Ruben Um Nyobe, au même titre que Ernest Ouandié ou Félix Moumié, subiront les pires humiliations possibles mais resteront fermes dans leur combat pour les libertés et les indépendances du continent africain.

  

Um Nyobe, un homme plus qu’un idéal

Lorsqu’on évoque ce nom bien connu des citoyens camerounais, certains se réfèrent aux pensées de combattant du personnage, d’autres à sa lutte exemplaire pour sa patrie. Cela pourrait sembler bien peu commun de mêler l’UPC embryonnaire à celui de l’UPC actuel ; ce désenclavement aurait peut-être été causé par le désengorgement de quelques militants et camarades qui se seraient sentis vulnérables après le décès de UmNyobe (date de sa mort) en mettant l’union des populations  du Cameroun en berne. Avec cet éclatement, le parti s’est retrouvé sectionné en deux partie : l’UPC originelle et l’UPC MANIDEM (mouvement africain pour la nouvelle indépendance) de monsieur Anicet Ekani (créé le parti en 1995).

Malgré toute cette anarchie et cette dislocation, les idéaux sont restés les mêmes : combattre et lutter pour son pays, sa patrie et sa terre. Le collectif Stand Up for Cameroon, dont l’implication ne cesse de grandir a donc décidé ce Mardi 13 Septembre 2016 de commémorer la mort de cet illustre personnage de l’opposition camerounaise en faisant un déplacement sur sa tombe dans son village(nom du village). Ce collectif regroupant des individus de toute obédience politique, décrit et défait la chronique en instaurant des opinions différentes afin de libérer le peuple de la gabegie financière et de l’oppression subit par celui-ci. Les thèmes tel que le vendredi en noir sont des plus courus et des plus virulents. En effet, chaque vendredi, des militants patriotes et activistes s’habillent de noir vêtu afin de dénoncer les abus en tout genre, la corruption, l’exploitation illégales des ressources du pays, le désenclavement des populations, le terrorisme et surtout une transition politique juste et transparente. Cette commémoration a débutée avec des marches sportives au lieu dit Sierra ou le parti fut créé. Tout au long de cette célébration il y’a eu des échanges, des marches sportives.  Chaque citoyen ayant droit à la liberté,  à l’éducation, et à une démocratie juste se devrait sans doute de pouvoir s’exprimer librement et de jouir de ses droits civiques sans contrainte d’ou la citation de ce personnage dont la lutte aura été son point culminant : dire que l’on ne fait pas de politique, c’est avouer que l’on n’a pas le désir de vivre. #International #Internet