Parler de transition #Politique au Cameroun, devient de plus en plus régulier dans le clivage politique du pays. Chaque jeune citoyen, muni de ses idéaux accompagnés de ses droits et devoirs, requiert une certaine aspiration libératrice, lorsqu’on évoque le libre arbitre concernant une quelconque élection. Ceci étant, un code électoral digne de ce nom devrait servir de tremplin pour cette jeunesse en quête de révolution et de changement. Toutes les classes politiques ne devraient donc en aucun cas subir cet assujettissement, non répertorié, à l’instar d’un code électoral peu valorisé. La CONAC (commission nationale anti-corruption), malgré le travail qu’elle abat au sein des institutions camerounaises, reste malgré elle, plus que précaire.

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En outre, les citoyens camerounais de tous bords, projettent leurs envies et leurs revendications pour une unité responsable et souveraine. Les échéances politiques étant proches, la diaspora ne cesse ainsi de clamer son désappointement, face à la situation politique qui prévaut dans le pays. Paule-Sylvie Yonkeu, cette activiste-combattante engagée, remet en question l’aspect intra-sectoriel de toutes ces inaptitudes constatées par ce climat délétère, qu’offre habituellement cette #Afrique en miniature.

 

Une transition politique est une pause et une période de transformation

Parler d’une nouvelle approche électorale revient à proposer des solutions face à cette nouvelle dynamique qui verra le jour lors des prochaines élections. Emettre cette hypothèse selon cette combattante, renvoie assurément à : « une libération de l’étau tyrannique du dictateur Paul Biya, de son système entouré de vols, de corruption, d’incompétence, d’échec, de découragement, de misère et de musellement du peuple qui l’asphyxie, l’atrophie, et l’empêche de se développer ».

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Afin de passer le cap, Paule-Sylvie Yonkeu opte pour l’annulation des élections de 2018 qui nécessitera sans doute la démission du chef d’état qui en est à sa 34e Année de règne, tel un monarque, de ne point obstruer l’avidité des citoyens à pouvoir et vouloir choisir leur candidat, d’avoir une réécriture consensuelle des textes fondamentaux tels que : la Constitution, le Code électoral, et le Code Pénal, et il faudra changer les structures administratives afin de les rendre plus efficaces pour la société. 

 

La diaspora est une unité de combat pour la liberté, la démocratie, et la bonne gouvernance

Le collectif Stand up for Cameroon (SUFC) ayant vu le jour il y a 6 mois, la mobilisation des citoyens de toutes parts s’est faite progressivement au sein de ce mouvement pacifiste et rassembleur. De l’initiative du CPP (Cameroon People’s Party) de la présidente Kah Walla, il s’est élargi au point d’accueillir différentes organisations de la société civile et même de nombreux partis politiques (UPC, MANIDEM, MRC, RDPC, AFP…).

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Le SUFC s’étendra ainsi au niveau d’une diaspora avide de renouveau et fière de pouvoir donner son point de vue, car elle fait partie intégrale du pays. Lors des échanges, Paule-Sylvie Yonkeu fait état de l’avantage dont font preuve ces camerounais de l’extérieur, en observant ce qui se passe ailleurs visant à mieux informer chaque jeune des droits dont il devrait naturellement jouir. Un peuple aurait donc de prime abord, le droit de manifester sans se faire fusiller du regard par son gouvernement, ainsi qu’avoir un système de santé dans les normes, pour ne plus revivre l’épisode tragique de Monique Koumatekel à l’hôpital Laquintinie de Douala. Le Vendredi en Noir (tous les vendredis de la semaine, ou les membres du collectif s’habillent de noir) deviendra la plateforme de communication et de revendication de SUFC, pour dire non aux régimes de gérontocratie, non à la mal gouvernance, et non aux abus en tous genres. #Internet