Personnage haut en couleur, le richissime candidat républicain à l’élection présidentielle américaine se retrouve fréquemment au cœur de vives controverses dont la presse ne cesse de se gargariser. Encore dernièrement, il a avancé que les élections étaient truquées. Récemment, deux polémiques gravitent autour de lui ; la première à avoir fait débat concerne ses propos sur les femmes, et la seconde relative à sa relation avec les impôts américains. Donald Trump n'a pas payé d’impôt depuis 18 ans. Autre polémique moins récente, mais toujours d’actualité, qui ne fut pas moins vilipendée, son projet de création d’un mur séparant les États-Unis et le Mexique.

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Si les avis divergent vis-à-vis de ce candidat si particulier, #Donald Trump a au moins pour lui, nous le lui accorderons, le mérite de ne laisser personne indifférent. Retour sur une facette méconnue de son projet politique. Qu’il s’agisse de compassion, ou de populisme, quoi qu’il en soit, Donald Trump avance des mesures en faveur des classes moyennes et populaires.

Le combat de Trump contre Wall Street

Parmi ses mesures, et non des moindres, Donald Trump affirme vouloir partir en guerre contre le système bancaire, comme en atteste son combat contre Wall Street : Le politicien avoir pour ambition de réinstaurer le « Glass-Steagall » créé par Roosevelt en 1933. Ce fut à l’origine une législation conçue après la crise de 1929, ayant principalement pour rôle de limiter les relations entre les sociétés de valeurs boursières et les banques d’investissement afin d’éviter l’investissement à haut risque des banques.

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Sa fonction s’étend sur d’autres registres, comme le plafonnement sur les taux d’intérêt des placements bancaires, et la mise en place d’un système d’assurance sur ces mêmes dépôts. Cette loi fut abrogée en 1999 par, coup du sort, Bill Clinton, l’ancien président des États-Unis et l’époux de la candidate à l’investiture présidentielle en concurrence direct avec Donald Trump, Hillary Clinton.

La fiscalité selon Donald Trump

Au sujet de la fiscalité des Américains, Donald Trump a publiquement révélé son ambition de diminuer les taxes sur les entreprises, les grandes, comme les petites, prétextant la relance de l’emploi. L’impôt des sociétés se verrait passer de 35 % à 15 %, autrement dit, une baisse substantielle. En plus de quoi, le candidat à la présidence a exprimé son souhait d’abaisser les taux d’imposition de 39,6 % à 33 % arguant les pressions des ménages, tenaillés par les hauts taux d’imposition. Mais Donald Trump ne s’arrête pas là. En effet, il a clairement affiché vouloir augmenter le salaire minimum fédéral qui est, à l’heure actuelle, à hauteur de 7,25 dollars de l’heure. #Élections #Etats-Unis