L’exécution à mort de Mohamed Morsi n’est plus d’actualité à cause de vices juridiques. Le dossier de l’ancien chef d’État égyptien sera prochainement étudié lors d’un nouveau procès qui cette fois-ci se fera devant une cour criminelle. Il est à rappeler que la première condamnation a été prononcée dans le cadre d’une accusation pour violence qui a eu lieu lors de la rébellion de l’année 2011. Ce dossier faisait aussi allusion aux attaques que l’homme politique a lancées à l’encontre des policiers pendant le coup d’État fait sur le gouvernement d’Hosni Moubarak. Lors de ce dernier procès, cinq autres inculpés dans l’affaire ont aussi bénéficié d’une annulation de peine. Parmi eux il y a eu Mohamed Badie qui est un ancien guide suprême de la confrérie des frères musulmans. Néanmoins, dans le cadre de cette affaire, la condamnation à la peine de mort reste d’actualité pour une centaine d’accusés. Ainsi, depuis 2013, l’ancien dirigeant de l’#Egypte fait l’objet de quatre accusations.

Les peines prononcées à l’encontre de Mohamed Morsi

Dans le procès qui affronte le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien à l’homme politique, ce dernier était déclaré coupable et est condamné à une peine de prison à vie. Pour les actes de violence qu’il a réalisés sur des manifestants, l’homme est condamné à faire 20 ans de prison. En juin 2016, l’ex-président de l’Egypte est aussi déclaré coupable du vol de documents relevant de la sécurité nationale pour le Qatar. Pour cet acte, la sentence infligée est aussi l’emprisonnement à vie. À ce jour, en attendant une nouvelle date pour son prochain procès, l’ancien dirigeant égyptien est enfermé à Alexandrie, dans la prison de Borg-el-Arab.

La justice égyptienne contre les Frères musulmans

Malgré l’annulation de peine accordée à l’un des leaders de la confrérie des Frères musulmans, la justice égyptienne compte bel et bien continuer sa lutte contre le terrorisme dans le pays. Il est à rappeler qu’un an après la chute de #Mohamed Morsi, la cour administrative suprême a prononcé la dissolution de la branche politique de la congrégation. Le 17 août 2015, une nouvelle loi antiterroriste a été votée afin de renforcer les peines lancées à l’encontre des terroristes y compris ceux qui appartiennent à la congrégation des Frères musulmans. #Terrorisme