Heureusement, #Donald Trump a nommé James N. ‘’Mad Dog’’ Mattis à la Défense. L’ancien général, 40 années de service dans les Marines, n’est pas prône à se laisser abuser par Donald Trump et ses envies de pousser ses enfants à ouvrir des hôtels et des casinos dans une Ukraine envahie. Mais il est aussi révocable à tout instant. Il est désormais indéniable que la propagande russe a diffusé des fausses nouvelles sur Hillary Clinton, d’autres louangeant Donald Trump, lesquelles ont été avidement reprises par les idiots utiles du milliardaire Donald Trump et les cyniques ayant compris que rouler Hillary Clinton dans la boue et porter The Donald aux nues rapportait beaucoup d’argent.

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Le général James N. Mattis en est aussi conscient, et on pourrait, à l’aune de la propagande complotiste, le qualifier de traître à la nation américaine, de traître à l’Occident, de félon stipendié par l’hégémonie post-soviétique, &c. Bref, à fusiller. Cela vous semble outrancier ? Relisez donc la prose des partisans de Donald Trump… C’est très, très mezzo voce, très (trop) timoré. Mais passons. Là n’est pas le sujet… Donald Trump veut empêcher que les équipes de Jill Stein, la candidate écologiste, puisse obtenir un réel recompte des voix dans le Michigan, la Pennsylvanie et surtout le Wisconsin. Et pour cause.

Donald Trump perd le vote populaire

Il est clair qu’Hillary Clinton a très largement devancé Donald Trump en nombre de suffrages exprimés. Personne, pas un seul représentant ou sénateur républicain ne le conteste, et il n’y a que Donald Trump à claironner que son élection a été truquée, dans les États démocrates, par des électeurs (des sans-papiers) qui n’auraient pas eu le droit de voter.

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Ce que même les plus réactionnaires des élus républicains démentent. Mais, là, pour le masquer, en particulier dans ces trois États, et surtout dans le Wisconsin, l’équipe de Trump tente tous les recours légaux pour faire annuler l’initiative de Jill Stein. Car il redoute qu’on détecte que la Russie a manipulé les votes électroniques ? Pas du tout. Il craint surtout qu’une Hillary Clinton, qui l’a devancé de 2,3 à 2,5 millions de voix, puisse laisser établir que les résultats du Wisconsin aient été truquées par les partisans de The Donald. Au Michigan, il a remporté tous les grands électeurs grâce à moins de 10 000 voix d’avance (en l’état des décomptes) sur 4,8 millions de suffrages exprimés. Tout est fait pour obtempérer dans les délais impartis un nouveau comptage dans les trois États. Sous tous les prétextes. Pourquoi ? Simple. Donald Trump va décevoir nombre des électeurs qu’il a berné, et un impeachment lui pend au nez, et il le sait, et avoir été si distancé en nombre de suffrages le fragilise.

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Légalement, il ne risque pratiquement rien. Il sera, de président élu, président en exercice. Au fur et à mesure qu’il reculera sur ce qu’il a promis, sa présidence sera aussi fragilisée par les évidences, dont celle du rejet de sa personne par une majorité d’électeurs (sans compter tous ceux, que, dans des États républicains, il a réussi à dissuader de voter par des manœuvres indignes d’un État fédéral républicain). Pour l'instant, au Wisconsin, une cour a rejeté son recours. En Pennsylvanie, son avance rétrécit (de 71 000 à 49 000, de 0,7 à 0,5 %). Au temps pour les partis européens ayant célébré la ‘’nette’’ victoire de Donald Trump. Et dévoilé leur nature : tout pour leur gueule, de moins en moins pour leurs électeurs, de plus en plus pour leurs financeurs, et moins que rien pour leurs dupes. Fallait pas pavoiser. C’est trop tard. Et même le petit peuple qui voit en #Vladimir Poutine le nouveau ‘’Petit Père des peuples’’ va déchanter. Ce sera aussi, sans doute, pour eux, ces peuples, trop tard. Poutine ne défend pas son peuple, mais lui-même. Il le fait très bien, et ses options coïncident avec les aspirations de la majorité des Russes, dont acte. Tovarichii, Soudarynia, Soudar, ouvrez les yeux. Donald Trump et Vladimir Poutine roulent pour qui ? Vous ou lui ? #Complot