Le développement interspécifique du commerce mondial astreint le commerce autant national qu’international des grandes puissances économiques, à pouvoir collaborer en vue d’avoir un meilleur rendu des opportunités commerciales. Le #CCERE (centre de commerce extérieur et de relations extérieures) au #Cameroun s’occupe des échanges et de la facilitation de ces relations entre l’occident, l’Europe et l'Afrique. Les accords de partenariats avec l’UE (l’union européenne) sont souvent pour la plupart du temps rangés dans le concept de calculs ou de certaines motivations politiques. Cependant, le centre dirigé par Ibrahim Zakari reste dans cette optique de pouvoir restreindre cette idéologie en impliquant directement ses actions auprès de ses investisseurs.

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Avoir une ouverture sur le marché européen, pressent assurément une nouvelle dynamique dans les différents secteurs commerciaux nécessaires à ces échanges. Les accords de partenariats économiques (APE) signés par le Cameroun (le 4 Août 2016) avec l’union européenne en exonérant les tarifs douaniers sur certains produits ont fait les remous de quelques tribunes, toutefois les réactions positives ont ressurgies aux vues de son application effective.

Seul dans la sous-région #Afrique centrale à avoir accepté cette collaboration via les APE, le Cameroun s’est ainsi fixé de nombreux objectifs afin de pouvoir s’ouvrir aux marchés internationaux. De ce fait, le CCERE étant un organisme privé s’est vu développer des stratégies de développement pour ces nouveaux investisseurs au Cameroun.

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Sur le plan national, le centre s’occupe ainsi de faire cette promotion tout en appliquant régulièrement la politique de promotion du gouvernement. Dans un professionnalisme absolu, le CCERE s’est donc entouré de différents pôles de communication pour ainsi diversifier l’ensemble du travail à fournir. L’équipe juridique travaillant de commun accord avec des comptables sur le plan comptable OHADA (organisation pour l’harmonisation des droits des affaires) essaie de réguler au mieux le monde du commerce et des échanges en les aidant dans leurs démarches administratives. Le chef de l’état son excellence Paul Biya, se déplaçant régulièrement en compagnie des hommes d’affaires, voit ainsi cette collaboration fluctuer à travers les signatures de nombreuses conventions et partenariats d’affaires et de commerces extérieurs.

Le CCERE pour un échange régulier avec le marché européen

Pour avoir des investisseurs dans le secteur européen, il faut parfois l’apport des IDE (investissements directs étrangers) qui ne semblent pas facile d’accès aux premiers abords.

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La concurrence jouant un rôle crucial dans ces échanges, la collaboration avec les IDE reste bien difficile. Les marchés américains, chinois et même africains voudraient tous chacun la priorité dans ces partenariats, alors dans les mois qui suivent, le CCERE ira vers ces investisseurs afin de démontrer une autre approche de la facilitation de cette projection commerciale avec le Cameroun. Voulant un flux des IDE, il serait raisonnable d’aller les chercher afin que le Cameroun puisse à son tour rentrer dans cet échiquier de pays en développement permanent.

Récemment invité au FODIAS (forum de la diaspora) à Yaoundé, le CCERE a ainsi su prouver son utilité et sa disponibilité à cette diaspora grandissante et moderne camerounaise à travers ses nombreuses actions sur le terrain. La communication étant l’un des principaux secteurs dans lequel il oscille, le centre dirigé par Ibrahim Zakari a su s’entourer et former des professionnels du métier afin que ces investisseurs européens ou étrangers puissent venir au Cameroun avec une certaine confiance. Les investisseurs locaux se faisant de plus en plus implanter, les conventions signées avec l’état du Cameroun ne cessent ainsi de proliférer dans divers secteurs. Ce qui a été constaté lors de l’organisation du forum sur l’attractivité du Cameroun (Cameroon Investment Forum) ou encore celui du FODIAS.