Le rôle du journaliste est souvent remis en question lorsqu'il s'agit de montrer les drames de ce monde, pourtant est-il vraiment coupable pour autant? De nombreuses images atroces ont souvent fait le tour du globe et choqués bon nombre de gens fustigeant par la même occasion le travail du photojournaliste ou du journaliste.

Quand la Une dérange

Lorsque le New York Post, le journal américain connu pour ces frasques journalistiques, diffuse la terrible photographie de Ki SuK Han cet homme qui tombé sur les rails du métro new yorkais tentait désespérément de regagner la bordure du quai, la question du rôle des médias face à l'information morbide refait surface.

Publicité
Publicité

Qu'il s'agisse du photojournaliste ou du journaliste la déontologie journalistique tient une grande importance dans la manière d'informer le public.

Le journal américain avait déjà choqué par le passé avec ses Unes provocantes. On se souvient de la Une du journal montrant le corps de l'ex-leadeur libyen Kadhafi ensanglanté avec en haut la photographie d'un jeune joueur des yankee tenant une arme dirigée vers Kadhafi avec le titre « Kadhafi tué par un fan des Yankee ».

Le traitement médiatique de l'horreur

Est-il nécessaire de tout montrer? Beaucoup d'images sanglantes sont montrées chaque année dans les médias pour informer le public. Dans le traitement médiatique des conflits armés il n'est pas rare de lire des récits macabres et de voir des images barbares. L'information spectacle comme on peut l'appeler permet d'en mettre plein la vue aux lecteurs ou spectateurs de nouvelles.

Publicité

Cette pratique qui prend de l'ampleur dérange.

Aujourd'hui le #Journalisme se base sur la quantité et non sur la qualité ce qui le rend méprisable. Aujourd'hui la population est consciente de ce qui l'entoure, consciente de ce qui est caché notamment par les politiciens.

BN #Internet