Le pot de terre contre le pot de fer.

Dès 1936, les classes laborieuses françaises découvraient les premiers congés payés et ce fut la ruée en famille vers l'inconnu. Une grande victoire alors célébrée comme il se devait; Mais il y a eut des lendemains qui déchantaient. Nous déchantons... en choeur!

Afin d'obtenir ce qui devenait "acquis" auquel nul ne pouvait plus toucher, il y eut des larmes de la sueur et du sang parfois versé sur l'autel sacré du "grand capital" pour le bonheur du patronat.

D'autres acquis, d'autres luttes... Puis vint ce qui nous a frappé en plein coeur : la "mondialisation" qui fit qu'une redistribution du travail se fit non plus sur le plan national mais à l'échelle planétaire.

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Le grand patronat voyait là une possibilité d'enrichissement rapide sans tenir compte du facteur humain. Nous connaissons des actes sordides de certains "patrons" qui n'hésitent pas a surexploiter leur personnel, au détriment de toutes les loi du code de l'honneur puisque le code du travail n'est plus mis sur la sellette comme une évidence.

Les Dirigeants de tous bords chantent à qui veut l'entendre que ce qui arrive est une fatalité contre laquelle il est difficile de lutter. Je dirais moi à ces gens que plus gros est le mensonge et mieux il est assimilé à la vérité. Il n'en demeure pas moins mensonge.

Comme il n'existe plus de possibilité de changer la donne, on pressure le monde salariale en lui imposant restrictions sur restrictions, l'amenant à mendier son pain par le biais des Organismes de chômage, auquel le patronat veut réduire l'impacte.

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Si ces menteurs spéculateurs faisait revenir leurs productions en France, très vite le chômage serait réduit. Ainsi, plus d'argent pour payer les impôts et les charges de tout bord qui nous saignent à blanc, le trou de la "Sécu" enfin arasé, et plus de possibilité pour les foyers de devenir des consommateurs.

Depuis des années, sournoisement, le grand patronat a pris de l'assurance en s'organisant mondialement, aidé par les cartels financiers qui maintenant détiennent le contrôle à tous les échelons. La notion d'individu travailleur a disparut au profit des masses porteuses de profits.

La notion de "partager le travail" arriva et ce fut les 35 heures plébiscitées par les ignorants politiques soit disant protecteurs des masses salariées, et pourtant décrié dès 1993. Quelle funeste erreur d'avoir bridé le temps du travail, le chômage n'a pas arrêté sa croissance.

Un grand tour de passe passe, une illusion d'optique dénoncés par quelques clairvoyants économistes et financiers.

Le patronat sous l'égide de son Président vient de faire une proposition que je qualifierais de chantage tant est gros le mensonge et éhontée la proposition.

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1 million d'emplois contre une saignée quasiment mortelle dans les acquis sociaux, au prix d'achat de 43 milliards payés par l'Etat, payés par les travailleurs qui font en ce cas précis la démonstration qu'il leur faut payer le droit de travailler. Incroyable et inadmissible.

Ces dix points sont les suivants : suppression de certains jours fériés (2/3) et des ponts; Remaniements des contrats de travail, trop de CDI (87% des salariés contre 13%); Seuils sociaux déboulonnés; Réforme de la retraite (encore) mais surtout le retrait du "triman" qui atteste que les emballages sont bien recyclables, alors que c'est faux.

Le patronat se lèche les babines, en applaudissant aux propositions du Premier Ministre qui fait, quand à lui, l'éloge du patronat sanguinaire. Apparemment, tous sont satisfaits, même madame Merkel.

Cessons de tourner en rond, il existe bel et bien des actions possibles afin que le patronat cesse son dictat mais pour cela, il va falloir relever les manches, cesser de vouloir le beurre et l'argent du beurre en même temps. Après la guerre, un mot d'ordre fut donné : au travail.

France! Au travail! Il faut que le travail reprenne son droit en ton sein, et qu'il soit de nouveau revalorisé, c'est lui la vedette, pas le chômage.

C'est possible : Impossible n'est pas français.

Jusqu'a présent, le patronat veut contrôler et régenter les décisions gouvernementales afin de mieux régenter le monde du travail, il ne faut pas laisser faire. Qu'a donc fait le patronat français des promesses faites afin d'extorquer l'argent du contribuable à ses propres dessins?

Posons-nous les bonnes questions et quand arrivera la vraie réponse il sera temps de passer à l'action.



















Le pot de terre contre le pot de fer.

Dès 1936, les classes laborieuses françaises découvraient les premiers congés payés et ce fut la ruée en famille vers l'inconnu. Une grande victoire alors célébrée comme il se devait; Mais il y a eu des lendemains qui déchantaient. Nous déchantons... en chœur!

Afin d'obtenir ce qui devenait "acquis" auquel nul ne pouvait plus toucher, il y eut des larmes, de la sueur et du sang parfois versé sur l'autel sacré du "grand capital" pour le bonheur du patronat.

D'autres acquis, d'autres luttes... Puis vint ce qui nous a frappé en plein cœur : la "mondialisation" qui fit qu'une redistribution du travail se fit non plus sur le plan national mais à l'échelle planétaire. Le grand patronat voyait là une possibilité d'enrichissement rapide sans tenir compte du facteur humain. Nous connaissons des actes sordides de certains "patrons" qui n'hésitent pas à surexploiter leur personnel, au détriment de toutes les lois du code de l'honneur puisque le code du travail n'est plus mis sur la sellette comme une évidence.

Les dirigeants de tous bords chantent à qui veut l'entendre que ce qui arrive est une fatalité contre laquelle il est difficile de lutter. Je dirais moi à ces gens que plus gros est le mensonge et mieux il est assimilé à la vérité. Il n'en demeure pas moins mensonge.

Comme il n'existe plus de possibilité de changer la donne, on pressure le monde salarial en lui imposant restrictions sur restrictions, l'amenant à mendier son pain par le biais des organisations de chômage, auquel le patronat veut réduire l'impact. Si ces menteurs spéculateurs faisaient revenir leurs productions en France, très vite le chômage serait réduit. Ainsi, plus d'argent pour payer les impôts et les charges de tout bord qui nous saignent à blanc, le trou de la "Sécu" enfin arasé et plus de possibilité pour les foyers de devenir des consommateurs.

Depuis des années, sournoisement, le grand patronat a pris de l'assurance en s'organisant mondialement, aidé par les cartels financiers qui maintenant détiennent le contrôle à tous les échelons. La notion d'individu travailleur a disparu au profit des masses porteuses de profits.

La notion de "partager le travail" arriva et ce fut les 35 heures plébiscitées par les ignorants politiques soit disant protecteurs des masses salariées, et pourtant décrié dès 1993. Quelle funeste erreur d'avoir bridé le temps du travail, le chômage n'a pas arrêté sa croissance.

Un grand tour de passe-passe, une illusion d'optique dénoncée par quelques clairvoyants économistes et financiers.

Le patronat sous l'égide de son président vient de faire une proposition que je qualifierais de chantage tant est gros le mensonge et éhontée la proposition. Un million d'emplois contre une saignée quasiment mortelle dans les acquis sociaux, au prix d'achat de 43 milliards payés par l'état, payés par les travailleurs qui font en ce cas précis la démonstration qu'il leur faut payer le droit de travailler. Incroyable et inadmissible.

Ces dix points sont les suivants : suppression de certains jours fériés (2/3) et des ponts; remaniements des contrats de travail, trop de CDI (87% des salariés contre 13%); seuils sociaux déboulonnés; réforme de la retraite (encore) mais surtout le retrait du "triman" qui atteste que les emballages sont bien recyclables, alors que c'est faux.

Le patronat se lèche les babines, en applaudissant aux propositions du Premier ministre qui fait, quand à lui, l'éloge du patronat sanguinaire. Apparemment, tous sont satisfaits, même madame Merkel.

Cessons de tourner en rond, il existe bel et bien des actions possibles afin que le patronat cesse son dictat mais pour cela, il va falloir relever les manches, cesser de vouloir le beurre et l'argent du beurre en même temps. Après la guerre, un mot d'ordre fut donné : au travail.

France! Au travail! Il faut que le travail reprenne son droit en ton sein, et qu'il soit de nouveau revalorisé, c'est lui la vedette, pas le chômage.

C'est possible : Impossible n'est pas français.

Jusqu'à présent, le patronat veut contrôler et régenter les décisions gouvernementales afin de mieux régenter le monde du travail, on ne peut pas leur permettre tout cela. Qu'en est-il donc des promesses faites par le patronat français afin d'extorquer l'argent du contribuable à ses propres dessins?

Posons-nous les bonnes questions et lorsque la vraie réponse arrivera,il sera temps de passer à l'action.

BN #Medef #Finance