Malheur à celui par qui le scandale arrive!

Depuis sa sortie en librairie, un livre fait débat au sommet de l'Etat et touche à la personne présidentielle, en l'occurrence #François Hollande, Président. Ce livre fait les choux gras de celle qui a pris le risque de le faire publier, sachant qu'il y auraient des retombées nauséabondes; N'était-ce pas là le but recherché, et l'objectif atteint?

La France éclaboussée, ridiculisée? Je ne pense pas qu'il faille aller jusqu'à cette extrêmité, mais j'imagine aisément comment plus d'un vont se gausser de celui qui a été pris à son propre piège. Un camouflet d'importance vient d'être administrer au Chef de l'Etat qui essaye, maintenant, de faire le coq et de donner l'aperçu du résumé de ses cogitations.

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Lorsque l'on prend le risque de vouloir imposer à un pays une "concubine" plutôt qu'une première Dame, il ne fait pas alors prétendre à obtenir du respect malgré la position tenue. Jadis, des rois, de France tels Louis XIV avec La Montespan, ou Louis XV avec La Pompadour et La Du Barry, pour ne citer qu'eux, s'y sont risqués mais leur envergure n'était pas la même; Et a trop vouloir décliner le mode d'emploi à tous les tons, il est normal d'accepter le retour de manivelle. A ce jour, il s'agit d'un livre, qui n'est pas un ouvrage littéraire susceptible d'obtenir un "Prix Goncourt" mais qui fait pourtant jaser une nation, couvrant de ridicule le principal intéressé. Aïe! Le risque étant grand, la réplique fut d'importance. Et toutes les blondes ne sont pas des idiotes!

Tel est pris qui croyait prendre!

Il existe des moments dans la vie des personnages publiques tel celui qui se vit présentement sous nos yeux, et la contestation qui monte de la boue n'a aucune crédibilité à mes yeux.

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Celui qui proclamait des maximes électorales s'est fait prendre à son propre piège; En ouvrant la porte de sa chambre à coucher, il a permis au peuple de jouer les voyeurs. En réalité, le fauteur de trouble, le trublion de La République, aujourd'hui, est bien le Premier Magistrat de la France, qui n'a pas pris la mesure de ses actes, allant s'imaginer que dormaient les "paparazzis" alors qu'il partait en goguette. Non, Monsieur le Président, vous n'êtes pas un "homme ordinaire" et par votre façon de ramener la qualité présidentielle au niveau du bitume, vous avez permis les attaques dont vous êtes la cible aujourd'hui.

Les Pamphlets républicains :

Lorsque l'on veut donner des leçons à autrui, il se faut être irréprochable. Apparemment, pour votre ex-compagne, ce n'est pas l'image qu'elle garde du temps passé en votre compagnie; Elle le fait savoir haut et fort dans un ouvrage pamphlétaire intitulé "Merci pour ce moment"; Et arrive la contestation, la consternation accompagnées toutes deux d'une leçon moralisatrice sur la fonction publique occupée.

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Un peu tard me semble-t-il! , Vous proclamez à qui veut bien l'entendre que la Position que vous occupez à été salie et qu'elle n'a pas été respectée. A qui la faute? Malgré un simulacre de prudence apporté à un secret de Polichinelle, le voile à été levé sur la grande mascarade du silence, et vous voilà pris la main dans le sac... si je puis m'exprimer ainsi!

Il est trop tard pour endiguer le débordement tant #Politique que publique qui englobe l'homme et la fonction publique; La France va devoir subir, pendant quelques temps, quelques railleries à votre encontre, et malgré les soins apportés par l'Exécutif à minimiser l'incident, rien n'effacera l'odeur nauséabonde dégagée par le scandale.

Faut-il en rire ou bien pleurer?

Est-il normal, alors que des crises successives destabillisent notre pays dans les principaux domaines de sa politique économique, commerciale, sociale, qu'un scandale en arrive à être la "cerise sur le gâteau" au grand désarroi de la Présidence et du Gouvernement français?

Pouvons-nous penser, sans erreur possible, que La France occupe une place prépondérante dans les grands déballages des habitudes de nos politiques? La IIIème République nous laisse le souvenir cuisant de son Président Félix Faure, doté d'une maitresse que l'on fit passer pour "cocotte" quand il mourut dans ses bras, en Février 1889. La vengeance est cuisante pour qui en fait l'objet, mais la cancannerie ne vaut guère mieux dès lors qu'elle éclabousse toute une nation. Au fin mot de l'histoire je dirais simplement ces quelques mots: a bon entendeur, salut.

BN